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Nouvelle émission 2 Minutes chrono au salon de l'érotisme

2 Minutes Chrono, la nouvelle émission
d’I-TPE

Le Premier ministre Edouard PHILIPPE et l'économiste Jean PISANI-FERRY ont présenté ce matin le Plan d'Investissement dans les Compétences (PIC) dont l'objectif est de former deux millions de jeunes et de demandeurs d'emploi. La FFP partage la priorité d'investir dans le capital humain pour notre pays sur le long terme mais s'interroge sur les résultats attendus par le Gouvernement d'un tel effort national : seulement 300 000 personnes insérées dans l'emploi en cinq ans pour un financement de quatorze milliards d'euros.

La FFP salue la volonté du Gouvernement d'Edouard Philippe d'investir massivement dans la formation professionnelle. Il est en effet urgent de répondre au déficit de compétences dont souffre la France, déficit systématiquement pointé par l'enquête PIAAC de l'OCDE. Selon le cabinet McKinsey, en 2020, sans action volontariste, 2.3 millions d'actifs non qualifiés se trouveront sans emploi tandis que 2.2 millions d'emplois nécessitant une qualification ‘Bac' ne seront pas pourvus. 

Mais la FFP s'étonne de l'ambition affichée par le Gouvernement qui annonce l'objectif d'un taux de retour à l'emploi d'environ 15% en cinq ans. Les entreprises de formation peuvent offrir une meilleure promesse aux demandeurs d'emploi et aux jeunes de notre pays, à condition que les pouvoirs publics dotent enfin la France d'un système de formation professionnelle adapté au XXIème siècle. La réforme de la formation professionnelle souhaitée par le Président de la République doit s'appuyer sur deux piliers indissociables : le plan d'investissement Pisani-Ferry en est un, mais il ne portera ses fruits qu'avec une véritable transformation du système français de la formation professionnelle, c'est-à-dire : 

  • Créer les conditions d'un accès simple et direct à l'offre de formation en simplifiant notamment la mobilisation du Compte Personnel de Formation (CPF) ;

  • Encourager, par des mesures incitatives de type crédit d'impôts, les entreprises mais aussi les particuliers à investir dans des formations innovantes adaptées à leurs besoins en compétences; 

  • Garantir les conditions d'une concurrence saine et loyale sur le marché, indispensables à l'innovation et à la performance du secteur ; 

  • Fournir aux individus comme aux employeurs une information transparente et objective sur l'offre de formation grâce à une agence indépendante, leur permettant d'évaluer la pertinence des formations et la qualité du professionnalisme des entreprises les dispensant.

Pour Jean WEMAËRE, Président de la FFP, "La Profession est mobilisée pour faire de ce plan un succès pour les jeunes et les demandeurs d'emploi. Mais ce plan, comme le précise M. Pisani-Ferry, ne peut réussir que s'il est associé à une grande réforme de la formation. Il est temps de changer de logiciel au risque de reproduire les erreurs du passé! Nous ne formons pas pour former mais pour permettre à chacun de trouver sa place sur le marché du travail, améliorer la compétitivité des entreprises et accroître la richesse du pays."

De nombreux indicateurs donnent déjà la mesure de l’engagement des entreprises dans la responsabilité sociétale (sociale et environnementale). Mais il n’en existait pas, jusqu’à présent, pour évaluer les pays en fonction des conditions qui permettent et encouragent le développement de la RSE.

Le classement RESPECO, comprenez l’institut de recherche RESPECO qui a pour objectif de procéder à des études et recherches de nature à promouvoir l’économie responsable, hiérarchise les pays selon un indice composite construit à partir de 6 indicateurs regroupant au total 38 variables.

Il prend en compte des données relatives à l’environnement, aux inégalités et aux discriminations, au droit du travail et aux législations sociales, à la corruption et à l’information.

La France très bien placée

Au palmarès des pays favorables à la RSE, l’Europe s’impose sans conteste. Les pays du Nord de l’Europe (notamment les Scandinaves) dominent en s’arrogeant les premières places : la Suède en tête, suivie, dans l’ordre, par la Finlande, la Norvège, le Danemark et l’Islande.

La France vient en septième position, juste derrière la Suisse ! C’est incontestablement un bon résultat. A noter qu’il faut attendre la 24ème place pour trouver un pays non-européen : l’Australie, qui devance de peu la Nouvelle Zélande (26ème).

Quant au continent américain, le premier pays se trouve au sud : il s’agit de l’Uruguay parfois surnommé «la Suisse de l’Amérique latine». Au Nord de l’Amérique, le Canada (41ème) est très loin devant les USA dont la mauvaise performance (151ème place) qui peut s’expliquer par le refus des Etats-Unis de ratifier certaines conventions internationales intégrées dans le calcul de l’indice composite.

Le World Forum for a Responsible Economy - dont la 11ème édition aura lieu à Lille les 17, 18 et 19 octobre prochain - rassemble chaque année des acteurs (entrepreneurs, organisations, et personnalités) issus du monde entier. Engagés dans des démarches de Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE), ils viennent échanger et partager leurs bonnes pratiques.

C’est donc vendredi 22 septembre, vers 13 h 50, en direct à la télévision sous une mise en scène bien huilée, qu’Emmanuel Macron a signé les cinq ordonnances réformant le Code du travail, à l’issue du Conseil des ministres. La parution au Journal Officiel est effectuée dès ce samedi pour une application immédiate.

Le télétravail sera bien sur l’un des premiers à pouvoir être possible par tous, y compris les salariés, dès lundi. Une démocratisation du travail voulue par le chef de l’Etat qui devrait donner un peu d’oxygène aux travailleurs de tous bords.

« Une petite vingtaine de décrets » seront pris avant la fin de l’année et « toutes les réformes contenues dans ces ordonnances » seront applicables « au plus tard au 1er janvier prochain », a d’autre part, précisé le président.

Rappelons toutefois, que les ordonnances doivent être ratifiées par le Sénat pour devenir réellement forces de loi. C’est d’autant plus important, que l’opposition menée par Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise appellent à manifester ce samedi à Paris, afin de peser dans cette ratification.

Enfin, la démonstration de quelques milliers de personnes dans les rues de Paris, auront comme effet, de démontrer au chef du gouvernement, que la démocratie se fait aussi, et surtout dans la rue.

Existe-t-il aujourd’hui des applications qui ré-enchantent l’école et créent du lien entre enseignants, élèves et parents ? Par quels canaux de communication faut-il passer pour capter l’attention de ces derniers et prioriser l’éducation numérique pour les accompagner et combler les lacunes ?

C'est en tout cas ce que pense Shannon Picardo. Ce derier a créé ScoolMouv en 2015. 300 000 élèves l'utilisent aujourd'hui.

D'après Shannon Picardo, la vidéo sera partie intégrante des process d’enseignement d’ici 2022 : « La vidéo est un format indispensable pour capter l’attention des 12-30 ans car elle s’invite de plus en plus sur leurs canaux de communication privilégiés que sont Snapchat, Facebook, YouTube. Lorsque l’on sait que la durée moyenne d’attention des Millennials a chuté de 12 à 8,25 secondes*, que 22 milliards de vidéos sont vues chaque jour sur Internet (90% d’entre elles sont visionnées par les personnes âgées de 18 à 34 ans), dont 4 milliards qui sont consultées chaque jour sur YouTube, il devient urgent de démocratiser les outils digitaux déjà existants à l’enseignement classique. Car qu’il soit ou non en échec scolaire, un élève qui complète ses heures de cours par une vidéo sur un sujet précis de son programme ne pourra que progresser ou conforter ses acquis. Par le biais d’animations, de QCM et autres ressources mises à sa disposition, il boostera sa capacité de raisonnement sans rechigner à réviser ses cours ou se mettre en retrait en classe par incompréhension de ceux-ci. »

Des études en psychologie cognitive ont révélé que les élèves mémorisent 50% de ce qu’ils entendent et voient, contre 10% de ce qu’ils lisent**. 

Fort de son savoir faire dans la pédagogie et dans l’audiovisuel, SchoolMouv a su motiver et capter l’attention des élèves. Ses ingrédients : un format vidéo de moins de 15 minutes favorisant la concentration, des animations pour faciliter la compréhension et la mise en avant de points clés afin d’améliorer la mémorisation. Fiches de révision, fiches de lecture, fiches méthode, annales et QCM sont autant de ressources mises à la disposition des élèves et des professeurs.

* selon une étude menée par Microsoft en 2015
** source Réseau Canope sur les usages vidéo des jeunes

Lancé en 2015, SchoolMouv est le premier site de soutien scolaire en vidéo de France pour les classes allant de la cinquième à la terminale. Depuis sa création, plus de 300 000 élèves révisent sur la plateforme et plus de 10 000 enseignants l’utilisent en classe. La startup toulousaine a levé 1 million d’euros en 2016 auprès de Kima Ventures, Frédéric Mazzella, Le Studio, Bpifrance, Capitole Angels et d’autres BA d’Angelsquare.

 www.schoolmouv.fr

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a répondu ce matin aux dires du président américain Donald Trump. Qualifiant ce dernier de malade mental, de fou ou encore de gangster, son intervention à la télévision d'Etat, sur le fil de l'agence officielle KCNA, promet une riposte. Mais jusqu’où iront les rixes verbales ?

Selon Les Echos, le dirigeant nord-coréen assure que son pays va envisager des « contre-mesures radicales » et « historiques » contre les Etats-Unis. « En tant qu'homme représentant la République populaire démocratique de Corée et au nom de la dignité et de l'honneur de mon Etat, du peuple et en mon nom, je vais faire payer cher son discours à l'homme détenant les prérogatives du commandement suprême aux Etats-Unis », en rajoutant « Je vais incontestablement mater ce fou sénile par le feu ».

Si Kim Jong-un ne donne aucun détail sur la nature exacte de ces représailles, son ministre des Affaires étrangères, Ri Yong Ho, a, lui, confié depuis New York en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, que Pyongyang pourrait envisager de faire exploser une bombe à hydrogène d'une puissance sans précédent dans l'océan Pacifique.

Pour l’instant ni les USA, ni la Chine n’ont réagi. Tandis que la Corée du Sud se prépare, chaque jour au pire, la communauté internationale condamne les propos des deux dirigeants, espérant que la sagesse l’emportera.

Gageons qu’ils ont autre chose en réserve, que l’espérance…

Suite à la réforme du travail, le RSI monte au créneau et prévient des dangers d'insérer les indépendnats au régime général. 

Une partie des présidents des caisses régionales du Régime social des indépendants (RSI) se réunit ce vendredi 15 septembre au siège de la caisse nationale du RSI, pour alerter sur les risques que pourrait engendrer l’intégration programmée des travailleurs indépendants au régime général.

Le président national du RSI, Louis GRASSI, ne participe pas à cette action ponctuelle, privilégiant à ce stade les contacts avec les acteurs de la réforme et notamment avec la mission pilotée par Dominique GIORGI au moment où se finalise la rédaction du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2018.

Louis GRASSI juge cependant "légitime l’incompréhension et le sentiment d’injustice qu’engendrent les annonces récentes du Premier ministre : « Nous devons être non seulement écoutés mais entendus. La spécificité des travailleurs indépendants sur l’ensemble des risques, prestations, retraite et recouvrement doit impérativement perdurer à travers une organisation dédiée. Nier les conséquences de cette réforme brutale tendant à l’étatisation de la protection sociale des travailleurs indépendants aura des conséquences catastrophiques pour la gestion des entreprises indépendantes. C’est une usine à gaz que le gouvernement nous prépare. Nous nous devons d’alerter, par tous les moyens.".

Le président national du RSI réunit son conseil d’administration le 3 octobre prochain-où sont exceptionnellement invités les 29 présidents des caisses régionales, afin de formuler des observations et émettre un avis sur le PLFSS pour 2018.

Cette réunion sera également l’occasion d’arrêter de nouveaux moyens d’actions voire de cesser toute collaboration avec le Gouvernement. 

 

Se pourrait-il que les femmes soient plus économes et plus prévoyantes dans leur réservation, que les hommes ?

D’après une étude réalisée par CWT (Carlson Wagonlit Travel) sur six millions de réservations aériennes, cela se confirmerait car les femmes anticipent leurs réservations de voyages d’affaires, de presque 2 jours. En employant cette méthode, les business women paieraient 2 % de moins que les hommes, soit une économie de 15 € par billet.

Cela peut paraître peu mais multiplier par le nombre de voyageuses, qui partent 2 à 3 fois par an, on arrive vite à un montant qui frise le millier d’euros. Si on prend en compte que les hommes peuvent aussi être prévoyants, alors on multiplie par 20 000 voyageurs et là, l’économie réalisée s’approche du million d’euros.

L’avion est l’un des transports préférés des voyageurs d’affaires français, et les femmes ne font exception à la règle, et ce malgré la vulgarisation des réunions virtuelles, notamment par la visio conférence. Cette dernière est en plein essor aux Etats-Unis, alors qu’elle peine à devenir une véritable rivale, en Europe. Pourquoi ?

On ne peut pas mettre en avant le coût ; en effet la visio a beaucoup d’avantages économiques. A l’inverse, l’avion a des atouts non négligeables et ils sont nombreux. D’après les personnes interrogées, lors de diverses études, ils s’avèrent que certains, reviennent de façon récurrente.

Le besoin de sortir de l’entreprise, prendre la température du marché, comprendre la culture client, le face à face est, pour les voyageuses, capital pour convaincre.

Enfin, l’âge rentre aussi en compte car plus la personne avance dns l’âge, plus elle réserve tôt.

En conclusion, les femmes en affaire sont toutes aussi dures que les hommes, aiment prendre les choses en main, vont au bout de leur projet et anticipent plus souvent, dans de nombreux domaines.

La force du sexe dit faible réside d’avoir les pieds sur terre dans les affaires, ce qui ne l’empêche pas, loin d’être tête en l’air, de se perdre, le temps d’un vol, dans les nuages.

Le Ministère de l’Economie a fait part de sa volonté de doubler le plafond de chiffre d’affaires des auto-entrepreneurs passant de 33 200€ à 66 400€. Cette annonce créée un fort déséquilibre fiscal et social avec de nombreuses branches professionnelles mais également avec celle du portage salarial.

 

Le PEPS, principal syndicat regroupant plus de 80% des entreprises de portage salarial, déplorel’absence de concertation. La volonté du gouvernement à vouloir développer l’entreprenariat est tout à fait louable, néanmoins, augmenter le plafond du statut de la micro-entreprise n’est pas sans conséquences très négatives pour des nombreux secteurs d’activités.

Le PEPS et les salariés portés (+ de 70 000 en 2016) dénoncent une initiative arbitraire qui bouleverserait un écosystème fragile qui fonctionnait correctement jusqu’à présent. Préserver une équité entre les différents statuts, tel est le souhait du PEPS, afin que les systèmes convergent afin que chaque entrepreneur puisse choisir le mode de fonctionnement qui lui convient à chacune des étapes de sa vie professionnelle.

 

Les différentes solutions offertes aux entrepreneurs ont mis des années à trouver entre elles un équilibre efficace. D' après le PEPS, cette mesure viendrait perturber sa fluidité, la rendant contre-productive. De plus, il rappelle que le statut de micro-entrepreneur est transitoire, dans le but de lancer son activité ou pour un complément.

Le PEPS informe qu'un bon nombre de professionnels vont vouloir se tourner vers la micro-entreprise pour son coût très attractif, sans toutefois bénéficier de protection sociale ni d’accompagnement. Une vision qui serait à très court terme, mais très risqué pour l’avenir de l'entrepreneur. 

Hubert Camus, Président du PEPS déclare : « Le régime de micro-entreprise est pensé pour accompagner le démarrage d’activité et ne doit en aucun cas ouvrir la voie à du long terme ! Si cette réforme est appliquée, ce statut fiscalement très avantageux pourrait séduire de nombreux français non conscients du risque de précarité sociale auquel ils s’exposent. ».  Il ajoute : « Le statut d’auto-entrepreneur est socialement dénué de protection. Les cotisations sociales versées sont très faibles et ne garantissent que le minimum de pension de retraite – soit environ 500€ mensuels pour une cotisation d’une quarantaine d’années sur la base du régime d’auto-entrepreneurs. »

Le télétravail connait un succès croissant en France, plus qu’en Allemagne et au Royaume Uni, comme l’a montré l’enquête européenne réalisée par l’éditeur Wrike à la fin 2016. Ses résultats indiquent que plus de 70% d entreprises françaises autorisent à des degrés divers leurs salariés à travailler à partir de leur domicile.

 

Elles répondent en cela à une demande quasi unanime de leurs salariés. D’après l’enquête, seuls 3,7% y sont formellement opposés.

 

Mais la mise en place du télétravail peut des réticences et des craintes de la part d’un manager.

 

Voici cinq principes de base qui permettront de les dépasser et d’en retirer le plus grand bénéfice.

 

1 - Fixer des règles claires à toute l’équipe

 

Au sein d’une équipe, le télétravail doit d’abord être organisé dans des limites précises, avec des règles de fonctionnement claires s’appliquant à tous. 

Mise à disposition du matériel informatique, accessibilité du réseau de l’entreprise, nombre de jours télé travaillés par semaine doivent être fixés en amont.

D’autre part, le télétravail pourra être réservé à certains types de tâches, comme l’étude d’un dossier, la rédaction et la réflexion, les tâches nécessitant une grande part d’échanges étant nécessairement réalisées au bureau. Enfin, des créneaux horaires doivent être fixés pour envoyer des messages, des demandes et effectuer des appels. Ce n’est pas parce qu’un collaborateur est en télétravail qu’il peut être sollicité lorsque tous les autres ont quitté l’entreprise le soir, et qu’il peut répondre à un message à minuit.

 

2 - Passer au management par objectif

 

La première inquiétude d’un manager vis-à-vis de ses collaborateurs en télétravail est qu’il ne les voit plus travailler, ne sachant pas s’ils sont réellement à leur clavier d’ordinateur et non en train de zapper sur la télécommande de la télévision. D’un autre côté, ce n’est pas parce que quelqu’un est sagement assis à son bureau qu’il est véritablement productif.

En fait, contrôler le temps de travail des collaborateurs à distance n’est ni utile ni pertinent, et mieux vaut les laisser organiser leur journée de travail comme ils l’entendent.

Le management par objectif permet d’évaluer la performance d’un collaborateur selon ses résultats, et ce quel que soit son lieu de travail et son mode d’organisation. Il est donc idéalement adapté au télétravail, et à tout type d’équipe, composée de personnes en télétravail ou non.

Seul impératif : pour mesurer les résultats de chacun des membres de leur équipe, les managers doivent avoir une bonne visibilité à tout instant sur l’état d’avancement de leurs différentes tâches, et être en mesure de les recadrer si nécessaire.

 

3 - Adopter les bons outils

 

Gérer des collaborateurs en télétravail impose la mise en place d’une communication de qualité, même à distance. Pour ce faire, il convient en premier lieu de varier les outils utilisés selon le type d’échange. Une communication reposant exclusivement sur l’email doit être bannie, la messagerie électronique étant réservée à des échanges formels ou impliquant de nombreux destinataires. Le téléphone doit être réservé aux urgences et pour des entretiens plus longs et plus poussés, le « chat » pour les échanges informels et la visioconférence pour les réunions. 

De plus, l’usage d’une plate-forme collaborative et d’un agenda partagé s’imposera rapidement, permettant à chacun, au bureau ou pas, de savoir ce que font et où en sont les autres membres de l’équipe.

 

4 - Veillez à la cohésion de l’équipe

 

L’un des principaux défis du télétravail est de conserver une bonne cohésion de l’équipe, malgré des emplois du temps divergents. Il est donc essentiel de ne pas rompre les liens informels entre les différents membres. Pour cela, le plus efficace est d’instaurer des rituels. Dire bonjour à chacun le matin, instaurer des journées sans télétravail, où tout le monde se retrouve au bureau, en profitant de ces occasions pour y caler un déjeuner d’équipe et les réunions de travail les plus importantes, ou encore organiser périodiquement des réunions conviviales de « team building », sans rapport avec le travail quotidien.

 

5 - Sélectionner les bonnes personnes

 

Travailler à distance n’est pas donné à tout le monde. Certaines personnes ont besoin de rester en contact physique avec les autres membres de leur équipe pour travailler efficacement. D’autres pourront mieux travailler depuis leur domicile, mais avoir besoin d’un strict encadrement pour être pleinement productif. D’autres encore ne parviendront jamais à rester concentrés et motivés en présence de multiples distractions. D’autres enfin seront parfaitement et naturellement adaptés au télétravail et y donneront leur pleine mesure.

Il est donc nécessaire d’évaluer au préalable l’aptitude des collaborateurs au travail à distance, en sondant leurs motivations, et en leur décrivant précisément les objectifs que l’on attend d’eux, sous peine de rencontrer des déconvenues.

Le télétravail est une évolution du monde du travail liée à notre époque, et fait même l'objet d'obligations légales dans certains pays. Il est largement plébiscité par les salariés pour des raisons de confort et ‘efficacité, en partie en réaction à la mode des espaces de travail en ‘open space’. Il devient donc une option de plus en plus incontournable pour tout manager. Reste pour eux à en éviter les écueils, en maintenant en premier lieu la cohésion de leurs équipes.

 

Andrew Filev

CEO de Wrike

Le doublement des plafonds chiffre d'affaires auto entrepreneur en 2018 est désormais annoncé. La FEDAE qui l'avait demandé dans son livre Blanc pour 2017 s'en félicite. Une mesure encourageante, rassembleuse et rentable. Explications. 
 
Bruno Le Maire, Ministre de l'Economie a confirmé jeudi 24 août, le doublement des plafonds de chiffre d'affaire des auto-entrepreneurs. La mesure, qui figurerait dans le programme électoral du Président de la République, devrait entrer en vigueur dès 2018, après l'examen du Projet de Loi de Finances fin septembre. 
 
« La Fédération des Auto-Entrepreneurs qui l'avait demandé dans son Livre Blanc à l'occasion des élections présidentielles, s'en félicite » déclare Grégoire LECLERCQ, Président. 
 
Les nouveaux seuils annuels d'application du régime seraient donc :de 165.600 euros pour les activités de vente de marchandises et prestations d'hébergement,de 66.400 euros pour les prestations de services relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et les professionnels libéraux relevant des bénéfices non commerciaux (BNC).Pour la FEDAE, cette revalorisation arrive à point nommé :
 
  • elle est encourageante : il devient possible d'entreprendre une activité qui génère des recettes conséquentes tout en bénéficiant de la simplicité du régime de l'auto-entreprise,
 
  • elle est rassembleuse car elle permet à certains artisans ou commerçants au régime de droit commun de bénéficier de la simplicité du régime, et ainsi de cesser les oppositions stériles entre régimes, 
 
  • elle est rentable pour les finances publiques : les recettes sociales seront améliorées à hauteur de 100 millions d'euros supplémentaires et la durée de vie des entreprises qui restaureront ainsi leur trésorerie, suivra la même tendance.
 
«  C'est l'aboutissement d'un combat de longue date, c'est l'émergence d'une force économique majeure  » veut croire Grégoire LECLERCQ, Président de la FEDAE. 
 
 

 
Aujourd'hui en France, qu'il s'agisse d'un grand groupe ou d'une start-up, travailler avec des freelances sur des projets d'innovation ne va pas encore de soi. Les entreprises sont souvent plus rassurées de disposer des compétences-clés en interne, comme le développement produit ou la data science, car elles sont sources d'avantages concurrentiels décisifs. Comet, plateforme qui connecte instantanément les meilleurs freelances « tech » et data aux entreprises les plus ambitieuses, décrypte les 5 erreurs à ne pas faire lorsque l'on travaille avec des freelances sur des projets techniques ambitieux.

Erreur n°1 : avoir une vision à court terme VS long terme
Entre délais repoussés, budgets dépassés et motivation affectée, les aléas d'une mauvaise gestion de projets techniques sont nombreux. D'où l'avènement de méthodes agiles et d'approches “test and learn”, qui permettent de perdre le moins de temps possible ; car il est certain que le périmètre initial d'un projet technique complexe défini avec un freelance sera amené à évoluer. Cela est souvent dû à des difficultés non-anticipées par l'équipe, mais aussi à l'émergence de nouveaux besoins. Un projet construit avec un freelance ne doit pas se résumer aux attentes initiales mais tenir compte d'une vision d'ensemble et sur le long terme.

Erreur n°2 : s'en tenir à une roadmap VS un vrai onboarding
Le “backlog” est le point de départ de la méthode Scrum pour le développement agile de produits. C'est une étape indispensable dans la mesure où il regroupe la liste des tâches à effectuer au sein d'un projet. Toutefois, le backlog ne peut être le seul garant de la réussite d'un projet technique confié à un freelance. Les meilleurs managers savent inspirer l'action chez leurs collaborateurs non pas en leur disant quoi faire, mais pourquoi le faire. Et la réponse ne se trouve pas dans un backlog, mais dans la période d'onboarding du freelance, lorsque celui-ci rejoint le projet. L'enjeu est d'autant plus crucial que c'est à ce moment là où tout se joue : adhésion à la vision de l'entreprise, intégration à l'équipe, compréhension des enjeux techniques et business du produit, etc. Il faut garder à l'esprit que les experts freelances sont très prisés et que c'est l'attachement au projet qui fera la différence sur le choix et l'implication dans une mission plutôt qu'une autre.

Erreur n°3 : recruter en fonction des compétences et non des expériences passées
Lorsque l'on veut mener un projet technique avec des freelances, les compétences du freelance en la matière sont bien entendu essentielles. Néanmoins d'autres critères entrent en compte comme le niveau d'autonomie (n'est pas lead developer qui veut !) ou encore le degré d'agilité acquis lors d'expériences passées. Car il s'agit de trouver le juste équilibre entre gestion de projet technique et rapidité d'exécution. Il revient donc à l'employeur au préalable de faire une évaluation la plus précise possible de ses besoins, mais aussi de ses ressources. Cela est essentiel pour s'assurer de choisir le profil le plus adapté à l'environnement technique.

Erreur n°4 : ne pas accepter le « remote » (ou télétravail)
Si le remote est aussi prisé par les développeurs, c'est parce qu'ils savent optimiser leur productivité dans un environnement où ils se sentent bien. Refuser le remote revient à se priver d'une majeure partie d'experts disponibles, de leur productivité et de leur motivation. Il y a tout d'abord ceux qui sont trop éloignés géographiquement pour accepter une mission dans les locaux de l'entreprise, et il y a aussi une fraction d'experts pour qui refuser une mission n'est pas un problème.

Erreur n°5 : négliger le facteur motivation
Ce dernier point est à la fois une synthèse des quatre erreurs précédentes et une variable à part entière. Comme pour un recrutement, la motivation est la première donnée à prendre en compte. Dans un marché des talents aussi volatile où la demande est supérieure à l'offre, ce n'est pas le client qui est roi mais bien le freelance. C'est entre ses mains que se joue l'avenir du projet et – selon son ampleur – de l'entreprise. Il est donc impératif d'établir dès le début une relation de confiance à base d'écoute, de respect et de transparence.

Fondée en juin 2016, Comet est une plateforme qui connecte instantanément les meilleurs freelances tech et data aux entreprises les plus ambitieuses. La start-up a développé ses propres technologies : un programme sélectif d'évaluation pour s'assurer d'un haut niveau de compétences sur la plateforme, et un algorithme de « matching » qui garantit de trouver le meilleur expert pour toutes missions tech et data en seulement 24 heures. Aujourd'hui, Comet regroupe une communauté de 1500 freelances triés sur le volet qui travaillent sur les projets innovants de clients venant de la tech (Deezer, Criteo) et des grands groupes (Engie, LVMH, Renault).
 

La protection des données est une tâche vaste et complexe. Les prestataires de solutions de sécurité doivent inventorier et contrôler les contenus pour éviter tout risque de perte, organiser les ressources les plus précieuses de l'entreprise et en assurer la sécurité, gérer et supprimer les données superflues. 

Ces dernières années, les principales failles de sécurité ont résulté de l'utilisation détournée d'informations oubliées ou « dormantes ». Edward Snowden, par exemple, a simplement accédé à d'anciennes archives SharePoint de la NSA (National Security Agency) sans commettre de réel piratage. Aujourd'hui, il ne s'agit plus de sécuriser la multitude de fichiers et contenus stockés par les entreprises derrière le pare-feu. La question est d'identifier les bons contenus à protéger et les bons contenus à supprimer en temps voulu.


Non structuré et non sécurisé

La faille de sécurité dont a été victime la NSA n'est pas un cas isolé. Les risques existent dans les secteurs tant publics que privés car l'enjeu sous-jacent est très courant. Les données stockées dans Dropbox, Fileshare, SharePoint et autres systèmes de gestion de contenu, dans le cloud ou derrière le pare-feu, sont non structurées. Sans un cycle de vie clairement défini, elles ne peuvent pas être verrouillées, puis supprimées. Sans inventaire des données, les entreprises ne savent pas ce dont elles disposent et ne peuvent donc pas protéger leurs ressources. De plus, les prestataires de solutions cloud proposent des capacités de stockage illimitées ; si bien que de plus en plus de données sont créées et laissées à la dérive, sans contrôle, dans un océan infini d'informations.


Davantage de stockage, davantage de risque

Les entreprises et individus génèrent et amassent tellement de contenus qu'ils se retrouvent submergés par un véritable tsunami. Pour écrémer et rendre plus efficace le système, il faut gérer sa consommation et choisir un régime adapté pour tirer le meilleur parti de ce que l'on consomme. L'accumulation compulsive de données est l'un des principaux obstacles à la mise en place d'un cycle de vie sain et sécurisé dans l'entreprise.

Les grandes multinationales sont réticentes à supprimer les données anciennes au cas où elles serviraient par la suite ; elles ont du mal à renoncer à des contenus qui aujourd'hui n'ont pourtant pas de réelle valeur pour l'activité. Curieusement, la valeur de ces données conservées en masse par ces multinationales florissantes est négligeable. Stockées sans être utilisées, elles compromettent la sécurité de par leur existence-même alors qu'elles ne servent à rien. Le contenu dormant crée une contrainte de responsabilité.

« Connaissez-vous le volume d'informations qui circule dans votre entreprise et la proportion qui génère réellement de la valeur ? » Je pose souvent cette question aux dirigeants avec lesquels je travaille et, la plupart du temps, ils sont incapables d'y répondre. Contrairement aux données en mouvement, qui génèrent des revenus, les données dormantes génèrent un risque. Outre la question des revenus, les conséquences légales liées à la masse d'informations sensibles non structurées, comme les dossiers médicaux, qui pourraient être compromises sont encore plus préoccupantes. Souvent, il suffit à un « hacker » de connaître le mot de passe du portail de stockage pour accéder à l'ensemble des données utilisateur. Même les plus grandes entreprises ont du mal à garantir la sécurité des espaces de stockage, à stocker correctement ces données, mais aussi à fournir à leurs collaborateurs un système simple pour les utiliser et les conserver en toute sécurité.


Plus d'autonomie pour les travailleurs du savoir 

On entend par travailleur du savoir toute personne qui gagne sa vie en développant ou utilisant du savoir. Cette définition étant très large, on comprend que cette force de travail couvre un grand nombre de secteurs d'activité. Les travailleurs du savoir doivent constamment naviguer dans des volumes colossaux d'informations pour y trouver rapidement la bonne version du bon contenu. Il faut leur permettre d'accéder en temps voulu aux informations dont ils ont besoin. Pour ce faire, les entreprises doivent créer un flux numérique, un inventaire des processus métiers, qui donne facilement accès aux ressources utiles.

Prenons l'exemple du personnel hospitalier. Comme le prévoit le CMS (Centers for Medicare and Medicaid Services), les dossiers médicaux des patients doivent être conservés pendant sept ans au minimum. Si les dossiers sont intégrés à un flux numérique clairement défini avec un cycle de vie précis, les informations des patients sont facilement accessibles au personnel hospitalier dès qu'ils se présentent à l'hôpital. Dans les systèmes sans flux numérique, la conservation et la gestion sécurisée des données reposent essentiellement sur l'utilisateur. C'est pourquoi les entreprises ont déjà dépensé 28 Mrd $ dans ces technologies et seuls 50 % des projets ECM (Enterprise Content Management) de grande envergure ont été adoptés avec succès.


Les millénials, fauteurs de troubles 

La technologie évolue chaque jour en vue d'améliorer ces processus. Il est vrai qu'un travail aussi ennuyeux et fastidieux est plus précis s'il est effectué avec les méthodes d'apprentissage machine et l'intelligence artificielle. D'ici quelques années, les entreprises n'auront de toute façon plus le choix. La génération du millénaire refuse de continuer à crouler sous les tâches et rejette de plus en plus les anciennes technologies. Elle veut pouvoir accéder à la version la plus récente des contenus nécessaires à son travail, et ce, aussi efficacement que possible.

Les grandes institutions comme les banques et les compagnies d'assurance qui poussent leurs informaticiens à apprendre à coder et protéger les informations constatent déjà des bénéfices en termes de croissance et d'efficacité. Elles se modernisent et renoncent peu à peu aux anciens processus. Les millénials bouleversent les anciens modes de fonctionnement, et le résultat est payant pour ceux qui l'acceptent.

Il est difficile de rompre avec les anciens systèmes mainframe et les agences gouvernementales en particulier veulent moderniser leurs infrastructures ; la NASA elle-même a sauté le pas il y a cinq ou six ans. Traditionnellement, le gouvernement fédéral américain a toujours été plus lent à adopter les technologies modernes. Mais l'impulsion est donnée. Pour preuve le budget alloué au Département de la Défense américain (DoD) pour la lutte contre les cyberattaques, essentiellement à la suite de failles comme celle dont l'Office of Personnel Management (OPM) a été la cible.

L'avenir

À mesure que de plus en plus d'administrations et d'entreprises se modernisent, maîtrisent leurs données et sécurisent les cycles de vie, les composants logiciels des systèmes gagnent en efficacité. À terme, la technologie supplantera toute intervention humaine, remplacera l'utilisateur final et supprimera le « facteur humain » et les erreurs potentielles qui en découlent en termes de sécurité. Que les erreurs soient volontaires ou fortuites, les utilisateurs sont des êtres humains et, contrairement à la technologie, ils ne sont pas infaillibles.

De plus, les menaces évoluent elles aussi. Les cyberattaques ont toujours visé de gros poissons, comme le DoD et d'autres agences avec les moyens nécessaires pour riposter et se défendre. Toutefois, le terrorisme d'état évolue et de plus en plus de hackers se tournent vers des cibles plus vulnérables comme des hôpitaux ou des institutions financières de moindre envergure. La cyberattaque de 2017 contre le NHS est révélatrice de ce que réserve l'avenir. La technologie utilisée pour contrer les hackers doit anticiper et répondre aux besoins des entreprises et agences gouvernementales : mieux vaut prévenir en protégeant ses données que guérir.

C'est la capacité d'une solution à identifier les données dont la valeur justifie l'intégration à un cycle de vie (où elles sont gérées, utilisées et à terme supprimées) et ce qui doit être verrouillé, conservé à l'écart et rester intouchable qui fera la différence. La clé d'une solution performante, d'un flux numérique efficace et d'une protection sécurisée est l'attention égale portée au processus et aux ressources. Elle permet un contrôle efficace et un processus simple pour bien protéger les données et l'automatisation complète du cycle de vie, de la capture initiale jusqu'à la suppression finale.

Parmi les nombreuses menaces qui visent les entreprises et agences gouvernementales, la masse de contenus dormants est la plus négligée. Pour bien prendre en compte cette vulnérabilité et prévenir des failles désastreuses en protégeant les contenus, il faut gérer et protéger les données oubliées, silencieuses et « sans importance » avec la plus grande vigilance.



À propos d'Alfresco
Alfresco est un éditeur spécialisé dans les logiciels open source qui aident les entreprises à atteindre la fluidité numérique. Ses solutions facilitent la tâche des utilisateurs en mettant à leur disposition toutes les informations requises en temps voulu. L'Alfresco Digital Business Platform est une plateforme ouverte, moderne et sécurisée qui gère intelligemment les contenus et les processus pour accélérer le flux des opérations. 
 
 
William Bailhache, Vice-Président EMEA Sud d'Alfresco

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