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Nouvelle émission 2 Minutes chrono au salon de l'érotisme

2 Minutes Chrono, la nouvelle émission
d’I-TPE

Yvan Lachaud souhaite accompagner et soutenir les petites entreprises, comme les plus importantes, et ce sans condition, parce que le seul pôle qui n’impose pas encore trop de normes à l’exécutif, c’est réellement le développement économique du territoire. Nîmes Métropole nous présente une politique économique qui ne manque pas de projets.

Quelles sont les mesures économiques et fiscales proposée par la Métropole, afin d’attirer les entreprises sur votre territoire ?

La nouvelle région Occitanie a profondément changé la réflexion économique sur notre territoire. Auparavant, nous étions plus en concurrence avec Montpellier, mais depuis que Toulouse est devenue le centre stratégique régional, cela nous permet de travailler plus de concert avec la capitale héraultaise, mais aussi avec Sète et Alès. Ensemble, nous créons un équilibre économique vis-à-vis de la ville rose, qui a eu pour impact de profondément changer les habitudes de nos concitoyens, mais également de nos chefs d’entreprises.

D’autre part, nous avons mis en place une agence de développement économique « Openîmes », qui a pour objectif de favoriser les rencontres et les implantations d’entreprises mais également d’attirer de nouveaux investisseurs, notamment dans le domaine médical où bon nombre de TPE gravitent. La sécurité civile est l’autre levier économique important, depuis que Nîmes-Garons accueille depuis avril, la base nationale de la Sécurité civile. Une dizaine d’entreprises, en majorité des TPE, souhaitent s’y implanter, et nous avons très régulièrement des demandes d’implantation. Le site accueillera aussi des formations en aéronautique pour un public privé et public, afin de répondre aussi, à une forte demande des entreprises, toutes tailles confondues.

Nous avons également 21 zones d’activités économiques qui font vivre énormément d’entreprises. Pour les TPE qui souhaitent s’y implanter, notre société d’économie mixte leur permet, via un loyer modéré durant 10 ans, d’orienter l’équivalent d’un budget d’une construction onéreuse dans une politique de recrutement.

La formation n’est pas en reste car nous disposons d’une école d’ingénieurs, une autre ouvrira d’ailleurs ses portes en janvier 2018, puis le CNAM qui a multiplié par quatre son centre de formations.

Enfin le tourisme, dont notre région est un pôle incontournable, dispose désormais d’un OpenLab dédié, qui a ouvert ses portes en septembre dernier, accueillant des entreprises du secteur ; Nîmes Métropole les accompagnera y compris financièrement, c’est notre objectif. Ce sera le premier en province de ce type, il n’en existe qu’un sur Paris ; il fallait que le sud en soit pourvu, cela se passera ici à Nîmes.

Une nouvelle gare également, qui sera inaugurée à quelle date ?

Oui, la nouvelle gare Nîmes Manduel Redessan sera inaugurée le 15 décembre 2019, avec 300 m2 dédiés aux commerces. D’ici là, nous aurons également développé l’ouverture d’un hôtel d’entreprises afin d’héberger des pépites qui souhaitent travailler non loin du site. La gare accueillera 1,2 millions de passagers et ce, dès son ouverture.

Quelles sont les aides fiscales proposées aux TPE ?

Nous n’avons pas la main, au niveau local, pour cela mais nous travaillons avec InvestSud France pour faciliter leurs installations. D’autre part, des aides régionales existent pour la création et dépendent directement de la région, dont nous sommes bien évidemment le relai.

Dynamiser le centre-ville, c’est une priorité ?

Bien sûr, nous avons beaucoup investi pour que le centre-ville de Nîmes soit attractif mais surtout qu’il soit fréquenté par les communes de la métropole nîmoise. Nous avons mis 20 millions d’euros sur la ligne T1, qui va du nord au sud, afin de favoriser les transports vers le centre. Cette dernière sera inaugurée en 2019.

Sur la ligne T2 d’est en ouest, c’est 100 millions d’investissement pour mettre en place une navette qui naviguera toutes les 10 minutes pour faire venir plus facilement les citoyens dans le centre-ville.

Nous avons la chance d’avoir des monuments historiques au centre de notre belle ville. Cela favorise le développement de commerces de proximité qui reste un élément incontournable de la vie économique et sociale de notre territoire. D’ailleurs une grande campagne de communication, très visuelle, va démarrer en novembre, non seulement pour mettre les commerces en avant, mais aussi l’accessibilité où le facteur humain sera au centre du message.

Le Click & Collect se développe de plus en plus, qu’en pensez-vous ?

Nous avons déjà travaillé sur le sujet. La mutation des habitudes que demande cette nouvelle forme de consommation supplique des changements de culture et d’achat, et biens sur beaucoup d’investissements. Nous consultons les acteurs économiques du secteur.

Pour l’instant les conciergeries fonctionnent très bien et le travail réalisé conjointement avec les entreprises est très prometteur, car nous souhaitons développer ce service mais sans mettre de côté les contacts humains, les commerces locaux, qui favorisent les échanges.

Un nouveau Data Center verra le jour en 2018, sur l’agglomération nîmoise ; c’était un souhait, une réponse ?

Les deux. Les entreprises ont besoin de stoker leurs données mais surtout elles apprécient de savoir non seulement où elles se trouvent mais surtout les récupérer quand elles le souhaitent. Difficile quand cela se trouve à des centaines de kilomètres, et ça c’est dans le meilleur des cas. Nîmes avait besoin d’un Data Center, nous avons donc fait un appel à projet ; c’est l’entreprise Montpelliéraine Netiwan qui a été retenue. Nous avons aidé cette dernière pour l’acquisition du terrain, et mettrons tout en œuvre pour aller le vite possible afin de répondre à la demande pressante, des dirigeants de la région.

Interview à rerouver dans le magazine I-TPE Gard N° 2

 Enjeux marchés, contractuels, juridiques et sociaux…Telles sont les grandes lignes de la keynote que tiendra la start-up ADDWORKING le 23 novembre dès 18h au CARGO - Paris & Co. 
 

 
La startup ADDWORKING spécialisée dans la gestion des indépendants et des prestataires présents en entreprise fait son « show ».

Récemment incubée par l'incubateur RH de Paris & Co au Cargo, elle organise sa Keynote ressources humaines autour du thème suivant :
 

« Comment gérer les indépendants et prestataires de mon entreprise ? »
le 23 novembre 18h-20h - Le CARGO - Paris & Co
157 bd Macdonald - 75019 Paris

 

Cette Keynote RH est ouverte à tous les professionnels soucieux de s'informer des bonnes pratiques RH.
 
Julien Pérona, co-fondateur d'ADDWORKING, ancien dirigeant de Business Unit (France/Europe), très souvent confronté à la gestion d'un grand nombre de sous-traitants, abordera les enjeux de l'entreprise face à ces ressources non-salariées.Come par exemple : à l'heure où cette population croit massivement en France et en Europe, quels sont les futurs projets gouvernementaux et auront-ils un impact sur l'organisation des entreprises ?
 
Enfin, cette keynote traitera bien sûr des enjeux contractuels entre l'entreprise et cette population de ressources non-salariées mais aussi des enjeux juridiques et sociaux.
 
Conférence/Débat animé par l'équipe ADDWORKING et ses invités/participants, suivi d'un cocktail.

L'accès à cette Keynote est gratuite, sur inscription :
http://www.addworking.com/inscription-event

Mis en oeuvre dans la plupart des grands pays développés, le prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu entrera en vigueur le 1er janvier 2019 en France. Il supprimera le décalage existant entre la perception des revenus et leur imposition. Un nouveau dispositif qui changera la vie des entreprises et contribuables. Explications de Jérôme TARTING, Président de UP'n BIZ.

 

Le Ministère de l'Action et des Comptes Publics vient de le confirmer. L'entrée en vigueur du prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu sera bien fixée au 1er janvier 2019. Ce nouveau dispositif adaptera le recouvrement de l'impôt au titre d'une année à la situation réelle de l'usager (revenus, événements de vie) au titre de cette même année. Les règles de calcul ne seront pas modifiées.  

 

Pourquoi un tel dispositif ? 

 

Il existait jusqu'ici un décalage d'un an entre la perception des revenus et leur imposition, qui ne tenait pas compte des évolutions intervenant dans les foyers fiscaux (changement de situation familiale ou financière). Dès 2019, celles-ci seront pris en compte immédiatement. Des évolutions qui concernent 1,2 million de foyers en France(Source MINEFI), chaque année et qui changent de situation personnelle au regard des règles fiscales (naissance, mariage, pacs, divorce, décès).

 

Salariés et entreprises : quels changements ?

 

Au printemps 2018, les Français vont déclarer leurs revenus 2017, à partir de laquelle l'administration fiscale calculera une taux de prélèvement appliqué sur leurs revenus (salaires, pensions, autres). 

 
  • Pour ceux qui ont opté pour la déclaration en ligne, ce taux sera automatiquement communiqué et applicable au 1er janvier 2019. 

 
  • Pour les déclarants utilisant le formulaire papier, le taux 2019 sera communiqué sur sur l'avis d'impôt à l'été 2018. 

 

Dans tous les cas, il sera possible d'opter pour un taux individualisé ou non personnalisé jusqu'en septembre 2018. L'administration fiscale communiquera ensuite aux employeurs ou caisses de retraite, le taux de prélèvement retenu.

 

Ainsi, dès le premier revenu versé en 2019, ce taux de prélèvement sera appliqué au salaire et le somme déduite ; le tout apparaîtra clairement sur la fiche de paie ou de pension. Le taux de prélèvement sera actualisé en septembre 2019 pour tenir compte des changements éventuels consécutifs à la déclaration des revenus de 2018 effectuée au printemps 2019. C'est ce taux qui sera utilisé à partir de septembre 2019 et qui sera, ensuite, à nouveau actualisé, chaque année, en septembre.

 

Pour les indépendants ?

 

Les indépendants paieront leur impôt sur le revenu à partir des acomptes calculés par l'administration, sur la base de la situation passée. Ils seront prélevés mensuellement ou trimestriellement, correspondant aux prélèvements actuellement à leur charge. En cas d'évolutions importantes de revenus, les indépendants pourront actualisés les acomptes en cours d'année. De manière générale, ces acomptes seront prélevés par l'Administration dans un objectif de simplification. 

 

Le dilemme de la confidentialité

 

La notion de confidentialité des revenus du foyer vis-à-vis de l'employeur revient régulièrement dans les débats. Mais une chose est certaine : le salarié ne donnera aucune information à son employeur car l'Administration fiscale reste son unique interlocutrice. Seul sera connu de l'employeur, le taux de prélèvement, soumis au secret professionnel.

 

2018, année de transition 

 

L'impôt sur le revenu sera prélevé en 2018 sur les revenus de 2017. En 2019 sur les revenus de 2019. Fait important à noter : il n'y aura pas de double prélèvement en 2019 sur les revenus 2018 (salaires, pensions). Un crédit d'impôt spécifique sera calculé automatiquement par l'administration fiscale sur la base de la déclaration des revenus 2018, déposée au printemps 2019. S'agissant des dirigeants et indépendants dont la fraction des revenus viendrait à excéder ceux perçus durant les 3 années précédentes, l'impôt ne sera pas effacé, sauf si sauf si la rémunération de 2019 dépasse celle perçue en 2018.

 

Quid des réductions et crédits d'impôt

 

Les réductions et crédits d'impôt acquis au titre de l'année 2018 seront maintenus et leurs avantages fiscaux intégrées dans le taux, notamment celui de “10% pour frais professionnels”. De même que les réductions et crédits d'impôt ouverts au titre de 2018 seront versés au moment du solde de l'impôt vers la fin de l'été 2019. 

 

En conclusion, le prélèvement à la source portera sur la très grande majorité des revenus dans la mesure où salariés, indépendants, actifs, retraités, seront concernés dès le 1er janvier 2019. L'impôt aura la même temporalité que les revenus, étalé sur 12 mois, adaptable à tout moment, au montant des revenus perçus. Sans effet sur le revenu fiscal de référence seul changera le mode de perception, mais pas le mode de calcul. 

 




 

Malwarebytes dévoile aujourd'hui ses prévisions en matière de cybersécurité pour 2018. L'entreprise prédit une augmentation des menaces reposant sur le cryptojacking via les navigateurs Web, des attaques basées sur PowerShell ainsi qu’une accélération de l’utilisation par les pirates de logiciels de sécurité comme porte dérobée. Ces agissements seront portées par la tendance croissante au « tout connecté » dans l’ensemble des secteurs.

Par ailleurs, les domaines de l'éducation et de la santé devraient être de plus en plus touchés par les cyberattaques.

 

L'année 2017 a été le théatre d’attaques d’ampleur mondiale reposant sur des ransomwares tels que Wannacry et NotPetya, des violations de données sans précédent comme le piratage massif dont a été victime Equifax ou encore la perte de 198 millions de dossiers électoraux. Dans ce contexte, les experts en cybersécurité de Malwarebytes Labs dressent une liste de tendances susceptibles d’affecter les entreprises et les particuliers en 2018.

 

« La ruée vers le Bitcoin » : le cryptojacking sera la priorité absolue des cybercriminels

L'activité de cryptojacking a explosé en fin d'année 2017 et nous prévoyons une intensification de cette pratique en 2018, à mesure que la valeur des crypto-monnaies augmentera. En une seule journée de 2017, Malwarebytes a bloqué 11 millions de connexions à des sites permettant le cryptojacking. Ce qui rend cette activité intéressante est le flou qui subsite entre l'internaute lambda et le cybercriminel. En effet, dans la mesure ou elle est réalisée de manière transparente et clairement identifée, on peut tout a fait imaginer qu’elle vienne remplacer la publicité online traditionnelle et permette aux éditeurs de sites Web de créer une nouvelle source de revenus. Néanmoins, le cryptojacking reste encore majoritairement produit à partir de sites Web légitimes compromis par des cybercriminels. Quoi qu'il en soit, ce sera l'une des activités à surveiller en 2018 !

 

Les attaques basées sur PowerShell seront ammenées à augmenter

Il y a quelque mois, des membres du gouvernement saoudien ont été attaquées via une macro du logiciel Word qui a infecté les ordinateurs avec des chevaux de Troie voleurs d'informations. Plutôt que de récupérer une charge utile binaire, l'attaque s'est appuyée sur des scripts malveillants pour communiquer avec des sites Web compromis. Ces attaques basées sur des scripts, et en particulier celles basées sur PowerShell, sont extrêmement difficiles à identifier et peuvent facilement échapper aux antivirus. Elles sont donc particulièrement attrayantes pour les cybercriminels et ous prévoyons de nombreuses autres attaques PowerShell dans l'année à venir.

 

Les établissements d'enseignement deviendront une cible de choix

Malgré une sophistication croissante, les cybercriminels vont continuer à cibler les points d'accès les plus faciles à pénétrer. Les établissements d'enseignement sont souvent un patchwork de systèmes sous-protégés et qui manquent de ressources pour se défendre. Par ailleurs, il y existe un nombre important de terminaux potentiellement attaquables et contenant une quantité massive de données exclusives sur les étudiants, les enseignants ou même les parents… et les vols concernent en général les données les plus enrichies ! Le domaine de l’éducation, qui combine à la fois des faiblesses en matière de cybersécurité et des données extrêments riches, se veut alors la cible la plus probable de cyberattaques.

 

La cybercriminalité clandestine continuera d'évoluer et de se développer

Bien que nous ayons l’impression d’être débordés par le nombre de cyberattaques, il ne faut pas s’attendre à un ralentissement en 2018. En effet, le nombre d’outils à la disposition des cybercriminels augmente tandis que le seuil de connaissance nécessaire pour mener une attaque diminue. Le contexte est donc propice à la multiplication du nombre de pirates ! Cette croissance est également portée par les médias qui ont fortement relayé le succès et la rentabilité de la cybercriminalité. Les ransomwares par exemple, représentent à eux seuls un milliard de dollars de profit sur l'année 2017. Devenir cybercriminel n’est par ailleurs plus un tabou car la stigmatisation de ces activités diminue dans certaines parties du monde. Pour certains, il s’agit d’une activité comme une autre. Dans le même temps, ceux qui sont déjà établis comme des "acteurs de premier plan" de la cybercriminalité vont devenir agressifs dans la défense de leurs territoires, de leurs zones d'opérations et de leurs sources de revenus. Nous pourrions commencer à observer des stratégies de fusion et d’acquisiton de la part des « multinationales de la cybercriminalité », voir à un recours à la violence dans le monde réel pour sécuriser et accroître leurs sources de revenus.

 

Les logiciels de sécurité auront une cible attachée dans le dos

En 2018, les cybercriminels cibleront et exploiteront davantage les logiciels de sécurité. En ciblant ces programmes de confiance et la chaîne d'approvisionnement logicielle et matérielle, les attaquants peuvent contrôler les dispositifs et manipuler sans réserve les utilisateurs. Les pirates informatiques tireront parti des produits de sécurité et les exploiteront, soit par une corruption directe de l'agent installé sur le poste de travail, soit en interceptant et en redirigeant le trafic du cloud pour atteindre leurs objectifs. Au fur et à mesure que ces pratiques seront plus connues du public, la perception des logiciels de sécurité, en particulier celle des antivirus traditionnels se détériorera encore davantage.

 

Les vers deviendront les vecteurs de lancement de malwares

En 2017, Wannacry et Trickbot ont utilisé les fonctionnalités de vers pour propager les logiciels malveillants. En 2018, nous devrions voir un plus grand nombre de familles de malwares utiliser cette technique, car les compromis réseau dus aux vers se propagent plus rapidement que la plupart des autres méthodes. Si les pirates informatiques peuvent comprendre comment utiliser les vers sans être trop bruyants, cette tactique peut faire un grand nombre de victimes en très peu de temps. 

 

L'IoT va créer de nouveaux défis dans le domaine de la santé

La possibilité pour les dispositifs médicaux de se connecter au Web, rendue possible par l’Internet des objets (IoT) offre de nombreux avantages. Une plus grande connectivité signifie de meilleures données, une meilleure analyse et de meilleurs soins offerts aux patients. Mais elle ouvre aussi la porte à de nouvelles menaces comme la perte de données particulièrmeent sensibles puisqu’elles concenrnet la santé et à l'accès non autorisé aux appareils. Pour assurer la sécurité des patients, la vigilence sera donc primordiale ! Comme dans le cadre dela conversion des dossiers de santé électroniques (DSE), les protocoles de sécurité devront changer et évoluer pour faire face à l’évolution et à la croissance des menaces. Les appareils devront être équipés de méthodes d’authentification stricte, faire l’objet d’un accès limité, et bénéficier d’une surveillance accrue de leurs communications. Le cryptage sera par conséquent un élément crucial dans la sécurisation de ces dispositifs et une responsabilité qui, si elle n'est pas adoptée par les fournisseurs et les fabricants de dispositifs, sera vraisemblablement assumée par des tiers fournisseurs de services de sécurité.

 

Par Marcin Kleczynski, CEO de Malwarebytes

Egencia, la filiale d'affaires du groupe Expedia, présente un nouveau programme mondial de services conçu pour accompagner les voyageurs d'affaires tout au long de leurs déplacements.

Les différents services incluent entre autres l'accès aux salons des aéroports, la gestion des risques des voyageurs et un service de traitement de visas. Ce nouveau programme offre aux voyageurs d'affaires des avantages supplémentaires qui améliorent leur satisfaction durant les voyages, les rendant ainsi plus efficaces et productifs, tout en donnant aux entreprises les moyens d'améliorer leurs programmes de voyages.

« En tant qu'entreprise experte dans le voyage d'affaires, nous allons au-delà de la réservation afin de proposer aux voyageurs la meilleure expérience intégrée qui rend le voyage d'affaires le plus efficace et agréable possible. Il y a beaucoup de points de contact où nous pouvons intervenir lors d'un voyage d'affaires - depuis l'enregistrement à l'aéroport jusqu'à l'accès aux salons », explique Mark Hollyhead, Chief Operating Officer à Egencia. « Chez Egencia, nous développons notre propre technologie, ce qui nous permet d'une part de mettre en relation les voyageurs avec les prestataires de services qu'ils connaissent et préfèrent, et d'autre part, de les intégrer dans un ensemble homogène de services qui non seulement profite aux voyageurs, mais aide également les entreprises à faire respecter leur politique voyages. »

Egencia Advantage continuera d'ajouter de nouveaux services au fur et à mesure que les relations se développeront. À son lancement, Egencia Advantage comprend déjà :

  • LoundgeBuddy propose la possibilité de réserver parmi les centaines de salons disponibles à travers le monde et confère aux vouyageurs, le calme et le confort nécessaires pour travailler durant l'attente, la possibilité de manger, se reposer et recharger leurs appareils.
  • Visa Services Egencia offre désormais des services de traitement de visas incluant la demande, le renouvellement ou le remplacement des visas partout dans le monde.
  • AirHelp aide les voyageurs d'affaires à réclamer aux compagnies aériennes une indemnisation en cas de vol retardé ou suspendu, pour les vols à destination, en provenance ou au sein de l'Union Européenne via une compagnie aérienne européenne. Le service rend le processus de réclamation  plus simple et plus transparent pour les voyageurs d'Egencia. 
  • Traveler Risk Management  met en relation les voyageurs avec des professionnels reconnus pour gérer leurs besoins de sécurité spécifiques.

 

 

Les 14 et 15 novembre 2017 a eu lieu la première formation développée par le Centre de formation de l’Agence France Entrepreneur à la demande d‘Initiative France à destination des permanents et bénévoles des 223 plateformes du réseau. Ce stage s’inscrit dans le cadre de l’offre complète de formation des membres d’Initiative France, en vue d’accompagner l’évolution des métiers d’accompagnement et de financement des nouveaux entrepreneurs et d’assurer la continuité du professionnalisme du Réseau.

Le développement et la réalisation de plusieurs modules du catalogue Initiative France ont été confiés au Centre de formation de l’AFE, spécialisé dans la professionnalisation de l’ensemble des acteurs de l’écosystème entrepreneurial :

-      Structurer un projet entrepreneurial avec le Design Thinking et le Lean Start-up

-      Guider la personne dans la préparation financière de son projet

-      Instruire une demande de financement

-      Accompagner le dirigeant, la dirigeante dans la phase de déploiement de son entreprise

-      Initier et développer un club d’entrepreneur.e.s Initiative

Ces formations seront proposées à Paris mais également en région à la demande de Coordinations régionales ou de Plateformes Initiative France, pour pouvoir être suivies par le plus grand nombre de salariés et de bénévoles du réseau Initiative France et dans tous les territoires.

 

Avec 85 % des apprentis qui trouvent un emploi pérenne, l’apprentissage est un formidable levier d’action dans la mobilisation générale en faveur de l’emploi. Alors que le personnel qualifié fait défaut dans toutes les professions et qu’il y a des entreprises à transmettre, il est essentiel d’attirer des jeunes vers ce mode de formation. A la veille de l’ouverture de la concertation sur la réforme de l’apprentissage, l’APCMA présente sept propositions fortes.

 1 - Choisir son orientation et non la subir : les CMA demandent à être reconnues comme un partenaire à part entière du service public régional de l’orientation. Leur offre de service étendue en matière d’orientation (stages de découvertes des métiers, centre d’aide à la décision…) doit être proposée dans le cadre des centres d’information et d’orientation –CIO-, en lien avec les compétences des Régions en la matière

2 - Fluidifier et numériser le parcours de l’apprenti en travaillant avec le ministère de l’Éducation Nationale et les services des conseils régionaux pour une plus grande flexibilité et une plus grande adaptation aux besoins des entreprises et des apprenants (entrée et sortie permanente, supports numériques, individualisation, modularisation…). 

3 - Mieux préparer les futurs apprentis avant leur entrée en entreprise en créant, avant la signature du contrat, un « sas de préparation à l’apprentissage » en CFA, pour tout public (scolaire, demandeur d’emploi, public en reconversion…) à partir de 15 ans et sans limite d’âge : mise à niveau éventuelle des connaissances, du savoir-être, découverte des entreprises du secteur de l’artisanat, confirmation du projet professionnel. 

4- Financer réellement l’apprentissage par la taxe d’apprentissage grâce à une plus juste répartition et une réaffectation des fonds de la part hors quota pour financer efficacement les CFA dont les chambres de métiers et de l’artisanat ont la responsabilité. 

5 - Créer un salaire minimum légal de l’apprenti : une rémunération adaptée aux nouveaux profils des apprentis sur le seul critère du niveau de diplôme préparé, et ce quel que soit l’âge, et laisser aux branches, via les conventions collectives, la possibilité de proposer des conditions plus avantageuses et à l’Etat et aux Régions de compléter ce salaire par des aides. 

6 - Simplifier le cadre juridique du contrat d’apprentissage en préservant ses spécificités : les objectifs et les publics visés par les contrats d’apprentissage et les contrats de professionnalisation doivent être clairement réaffirmés, les financements associés strictement fléchés et le cadre juridique simplifié

7 - Valoriser le rôle et la fonction de maître d’apprentissage par l’attribution de points de retraite complémentaires.

Le travail temporaire offre des opportunités d’emploi à tous les publics, pour autant, les personnes ensituation de handicap ont encore des difficultés à pousser la porte des agences d’emploi. C’est à partir de ce constat que le Fonds d’Assurance Formation du Travail Temporaire (FAF.TT) a initié « ParcoursTH ».

Cette initiative vise à créer les conditions favorables pour inverser cette tendance. En accompagnant les agences d’emploi à s’engager dans une telle démarche de responsabilité sociale, leFAF.TT cherche à favoriser l’accès à l’emploi durable des personnes en situation de handicap. Quelques mois après le lancement de « Parcours TH », un premier bilan a été réalisé. 

 « Parcours TH » permet de :

  • Promouvoir la diversité dans les entreprises, 
  • Dynamiser l’emploi des personnes en situation de handicap avec l’intervention concertée des acteurs d’un territoire,
  • Sensibiliser et professionnaliser les permanents des agences d’emploi, notamment à l’emploi et la formation des personnes handicapées. 

L’identification, la professionnalisation d’un référent Handicap et la constitution d’un cercle de référents à l’échelle d’un bassin d’emploi contribuent notamment à cette démarcheLes agences d’emploi qui s’engagent dans « Parcours TH » sont destinataires d’outils spécifiques et d’un accompagnement dédié permettant d’être identifiées et reconnues à la fois par les publics et par les partenaires. 

Un kit d’outils spécifiques à destination des référents a été élaboré par le FAF.TT :

  • Un guide qui donne des clés pour agir en faveur de l’emploi et la formation des personnes en situation de handicap (cliquez ici pour le télécharger). Ce guide identifie les idées reçues, les principes fondamentaux liés à l’obligation d’emploi, des clés pour agir…
  • Une charte d’engagement signée par l’agence d’emploi pour identifier son réfèrent et qui reprend le rôle de chaque partie prenante (agence d’emploi, Cap emploi, Agefiph et équipe territoriale du FAF.TT)
  • Un auto-diagnostic grâce auquel l’agence d’emploi dresse un bilan de ses connaissances et de ses pratiques en matière d’emploi et de formation des personnes handicapées. Sur cette base, le FAF.TT lui propose un accompagnement adapté à ses besoins, et identifie des axes de progrès avec elle. Cet auto-diagnostic permet aux agences d’emploi de développer de nouvelles pratiques d’accueil et d’accompagnement des personnes handicapées 
  • Une communication proactive en faveur de l’accueil des personnes handicapées : un macaron électrostatique, que l’agence d’emploi appose sur sa porte d’entrée pour communiquer sur la présence d’un référent Handicap pour afficher son ouverture au recrutement de personnes en situation de handicap
  • Une vidéo pour « changer le regard sur le handicap » est également mise à disposition des agences d’emploi (cliquez ici pour la visionner). D’autres suivront pour renforcer la professionnalisation et la sensibilisation des entreprises. 

Un premier bilan positif de « Parcours TH »

« Parcours TH » a d’abord été déployé dans les délégations inter-régionales Centre-Ouest et Nord-Normandie du FAF.TT. Sept réunions de déploiement ont déjà eu lieu à la Roche-sur-Yon, à Flers, Compiègne, Blois, Rennes, Rouen et Lens. A cette occasion, l’Agefiph, le Cap emploi et le FAF.TT ont présenté « Parcours TH » à 56 salariés permanents représentant 39 enseignes de travail temporaire. 37 agences d’emploi ont déjà signé la charte d’engagement. 

Lors de ces rencontres, les échanges ont été riches et axés sur le développement de collaborations pérennes et efficaces. « C’est une très bonne initiative qui va permettre de faire émerger de nouveaux projets » explique un permanent d’une agence d’emploi de Rennes. 

Parcours TH est accueilli par les agences d’emploi et les partenaires comme un levier pour répondre aux besoins des individus mais aussi des entreprises. « Il y a un intérêt à ce que nous ayons un référent au niveau localBeaucoup de candidats cachent aujourd’hui leur handicap par peur de ne pas être délégués. « Parcours TH » peut nous aider à renforcer l’animation locale » témoigne un représentant d’une agence d’emploi de La Roche-sur-Yon. 

La professionnalisation des référents handicap, point de départ de « Parcours TH » avec la constitution et le déploiement du cercle de référents sur les territoires concernés par l’expérimentation, est en cours : à ce jour, 6 réunions de professionnalisation des référents Handicap ont eu lieu en co-animation avec le Cap emploi et l’Agefiph à Flers, Compiègne, Rennes, La Roche-sur-Yon, Blois et Rouen.

Comme chaque expérimentation menée par le FAF.TT, « Parcours TH » sera évalué d’ici la fin de l’année pour identifier les pistes d’amélioration possibles et sera ensuite déployé sur l’ensemble des territoires en 2018.

Le FAF.TT est l’organisme référent* en matière d’emploi et de formation professionnelle de la branche du travail temporaire. Il accompagne les agences d’emploi (8150 en France), les salariés du secteur de l’intérim (472 000 ETP1), et les publics éloignés de l’emploi dans leurs projets et répond au plus près de leurs besoins tout en tenant compte du tissu économique des territoires. Le FAF.TT joue également un rôle d’intermédiation entre les agences d’emploi et les différents acteurs emploi/formation facilitant ainsi les échanges et permettant au travail temporaire de se positionner comme un acteur dynamique en faveur de l’emploi. 

www.faftt.fr

* OPCA, OPACIF, OCTA

 

Du 4 au 8 décembre prochains, se déroulera le premier événement national en ligne dédié au recrutement de travailleurs handicapés dans les PME.

Alors que ce sont elles qui créent la majorité des emplois en France, de nombreuses PME peinent à trouver les talents dont elles ont besoin. Manque de moyens, manque de temps, manque de ressources… Dans bien des cas, le dirigeant fait office de DRH et manque d’informations sur le recrutement et l’intégration de travailleurs en situation de handicap.

Ils sont pourtant des milliers dans toute la France à pouvoir occuper efficacement des postes même avec un problème de dos, de vue, d’audition, un diabète ou en suivant des soins.

Provoquer leurs rencontres, facilement, rapidement et gratuitement pour tous, c’est l’objectif premier de Hello Handicap PME, un événement national dédié au recrutement de travailleurs handicapés dans les PME.

Du 4 au 8 décembre, 1.000 postes ouverts aux personnes en situation de handicap dans une centaine de PME de toute la France sont à pourvoir. De l’étudiant en alternance au cadre expérimenté, tous les niveaux d’études et d’expériences sont recherchés, dans tous les secteurs et pour tous les métiers.

Inscriptions et entretiens en ligne sur pme.hello-handicap.fr

Lorsque les lettres de relance sont restées sans réponse et que l'impayé persiste, la mise en demeure par un Avocat, constatant officiellement l'inexécution par le débiteur de son obligation de payer, augmente fortement les chances de l'entreprise de recouvrer sa créance. Explications. 

L'article 1344 du code civil définit la mise en demeure de payer comme une « sommation ou un acte portant interpellation suffisante » envoyée à un débiteur, l'invitant à payer sa dette.

Une mise en demeure est donc un acte par lequel un créancier demande officiellement à son débiteur d'exécuter ses obligations.

C'est une tentative amiable de recouvrer son argent, avant une demande en justice, qui est un mode de recouvrement judiciaire.

Une personne qui doit de l'argent à une autre en vertu d'une facture ou d'une obligation quelconque, une personne qui n'a pas livré une chose et qui, du coup, doit rembourser ce qu'elle a perçu, ou encore une personne qui doit réparer financièrement un dommage peut donc se voir adresser une mise en demeure de payer.

Tout est propice à l'envoi d'une mise en demeure, dès lors que le créancier justifie de son bon droit et que le débiteur a réellement une dette envers lui, quelle que soit la nature de cette dette.

C'est enfin un préalable indispensable à toute action en justice : selon l'article 56 du code de procédure civile, quand on saisit la justice, il faut prouver qu'on a fait au préalable des diligences en vue de parvenir à une résolution amiable du litige. 

Les conditions d'une « bonne » mise en demeure de payer 

Pour pouvoir être recouvrée, une créance doit être certaine, liquide et exigible :

-       Certaine : il n'est pas contestable que les sommes sont dues,

-       Liquide : on peut sans difficulté en évaluer le montant en euros

-       Exigible : la date pour laquelle elle était due est arrivée.

Une demande de paiement amiable par le biais d'une mise en demeure doit donc être rédigée avec soin, afin notamment de souligner ces caractéristiques de la dette.

Une mise en demeure est beaucoup plus stricte qu'une simple lettre de relance dans laquelle on demande à la partie adverse d'exécuter ses obligations.

Ce doit être une véritable SOMMATION. Elle doit donc contenir des éléments incontournables et être très précise. 

Il est bon que certaines informations y figurent pour lui donner un caractère solennel. Par exemple : un exposé exact des raisons de la dette, la demande de paiement, un délai strict pour le paiement demandé, l'expression « mise en demeure » de manière apparente, et surtout, la mention de ce que le tribunal pourrait être saisi en cas de non-paiement dans le délai imparti.

  

Les effets de la mise en demeure 

La mise en demeure est beaucoup plus juridique qu'une simple lettre de relance : elle constate officiellement l'inexécution par le débiteur de son obligation de payer. 

Cette sommation fait également courir des délais :

-       C'est à compter de la mise en demeure que peuvent courir les intérêts moratoires de la dette,

-       C'est à compter de la mise en demeure que l'exigibilité totale de certaines créances peut intervenir

-       C'est à compter de cette sommation qu'on pourra réclamer des dommages et intérêts en cas d'inexécution d'un contrat.

-       C'est aussi à compter de sa date que le créancier pourra suspendre l'exécution de ses propres obligations,

La mise en demeure est donc un moyen de contrainte à exercer sur le débiteur afin de l'inciter fortement à exécuter au plus vite son obligation de paiement, avant d'aller en justice.

Rappelons également que lorsqu'elle est envoyée par un avocat, une mise en demeure voit son efficacité décuplée : les termes employés et la perspective d'une procédure en Justice imminente confèrent à la mise en demeure par Avocat un caractère officiel et résolu que n'a assurément pas la lettre simplement envoyée par le particulier.

Faire appel à un avocat pour mettre en demeure un débiteur augmente donc considérablement ses chances de succès.

Maître Stéphane AGUIRAUD, Avocat au Barreau d'Aix en Provence,
co-fondateur du site domaine-legal.com

 

Concilier vie familiale et vie professionnelle est l'un des plus grands enjeux de la réussite des entreprises et des salariés. Si le télétravail est de moins en moins anecdotique, en France, c'est encore une pratique perçue comme un caprice des salariés et que 60 % de nos entreprises leur refusent.

Ce préjugé est particulièrement regrettable si l'on considère que le télétravail, outre le fait de permettre une meilleure conciliation entre la vie privée et la vie professionnelle, participe au bien-être et à la motivation des salariés, et impacte positivement leur productivité.

Toutefois, l'éloignement géographique peut effrayer certains employeurs qui y voient une source propice à la perte d'informations et au manque de collaboration. Pourtant, les nouvelles technologies permettent aujourd'hui aux équipes de travailler ensemble, en temps réel, et comme si elles se trouvaient au même endroit, même si le fait de changer un modèle séculaire demande des ajustements.

Voici 5 conseils qui permettent aux entreprises d'organiser le télétravail de façon optimale.

 

1 – Définir qui peut bénéficier du télétravail

En matière de télétravail, il n'y a pas d'égalité absolue. Si certains collaborateurs sont parfaitement à l'aise avec cette façon de travailler, d'autres le sont beaucoup moins voire nécessitent d'être entourés pour s'épanouir. Par ailleurs, certains postes ne peuvent pas être délocalisés. C'est le cas des réceptionnistes par exemple. Il convient donc de communiquer de manière transparente sur la possibilité ou non d'autoriser le télétravail pour une fonction ou si certaines tâches ou circonstances l'empêchent.

 

2 – S'accorder de manière claire

Pour que le concept de télétravail fonctionne correctement, les entreprises doivent commencer par conclure des accords clairs avec leurs employés. Cela implique de définir précisément, de part et d'autre, les conditions, le cadre et les attentes liées à cette nouvelle forme de travail, plus flexible. Cela implique certaines exigences particulières quant aux heures de travail de présence et dans quelle mesure les collaborateurs doivent être accessibles.

3 – S'appuyer sur la confiance

Les entreprises qui proposent le télétravail ne doivent pas s'appuyer sur des systèmes de contrôle compulsif mais sur la confiance réciproque. Il est en effet inutile de vérifier la présence permanente des collaborateurs puisqu'elle ne dit rien sur la productivité. Cette dernière s'améliore d'ailleurs souvent lorsque l'on pratique le télétravail, en raison d'un environnement plus calme.

4 – Construire un plan de travail quotidien

Lorsque malgré tout, il subsiste un manque de confiance, les entreprises doivent clairement faire savoir que le télétravail ne libère aucunement les collaborateurs de leurs responsabilités et obligations professionnelles. Dans ce cas, un plan de travail quotidien peut être établi pour garantir une plus grande transparence.

5 – Adapter l'infrastructure informatique

Pour que le télétravail fonctionne, il doit reposer sur une infrastructure informatique adaptée. Cela suppose de disposer de terminaux mobiles (ordinateurs portables, smartphones, tablettes) mais également d'applications collaboratives. Parce qu'elles s'appuient sur le cloud, elles permettent un accès simple et sécurisé aux données et informations. Elles offrent également un large éventail de fonctions qui facilitent l'échange de connaissances, de documents et d'informations entre les collaborateurs et les différentes équipes, qu'ils soient ou non séparés géographiquement.

Si la France est encore à la traine sur le sujet du télétravail, les récentes évolutions législatives devraient faire bouger les lignes et changer quelque peu la donne. En effet, les ordonnances récemment promulguées par le Président de la République semblent favorables à cette forme d'organisation. Les entreprises ont tout intérêt à l'anticiper.

 

 

Par Marc Bonis-Charancle,

Solution Consulting Director chez Jive, une société d'Aurea

 

Le titre de Responsable de travaux réseaux télécoms très haut débit a fait l’objet d’une première inscription au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) à niveau II, par arrêté du 28 juillet 2017 publié au Journal officiel du 5 août 2017, pour une durée de 5 ans.

Cette nouvelle certification est une reconnaissance de professionnalisation dans un secteur où il n’existait jusqu’alors pas de formation reconnue par l’Etat sur ce métier et à ce niveau d’exigence.

En effet, ce titre vient compléter 2 certifications qui ont déjà fait l’objet d’une première inscription au RNCP :
- Le titre de Monteur installateur de réseaux très haut débit (niveau V)
JO du 7 /09/ 2016
- Le titre de Technicien de réseaux très haut débit (niveau IV)
JO du 19 /07/ 2017

La CCI France, pour les CCI de France, a en moins d’un an déposé au RNCP 3 titres pour valoriser et professionnaliser la filière du haut débit.
Ces 3 certifications, construites en blocs de compétences et sont accessibles à un public jeune
en alternance, à des salariés, des demandeurs d’emploi ou en VAE.

Tous ces travaux s’inscrivent dans le cadre d’une convention de partenariat entre CCI France et la Fédération des Industriels des Réseaux d’Initiative Publique(FIRIP) signée en 2014 dont l’objectif est la mise en place d’une filière de formation continue et qualifiante sur les métiers de la fibre optique et des nouveaux services du très haut débit. 

 

www.ccifrance.fr 

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                                                                                                                      N° 2 Automne/hiver 2017 

                                                                                                                           

                                                                                                           

 

   

 

 

 

 

 

 

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