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Nouvelle émission 2 Minutes chrono au salon de l'érotisme

2 Minutes Chrono, la nouvelle émission
d’I-TPE

La marque française qui depuis vingt ans a été l’opérateur télécom phare après Orange, va disparaitre.

En effet, Patrick Drahi propriétaire du groupe mondial Altice représente 50 millions de clients et 25 milliards de chiffres d’affaires. L’annonce a été faite depuis les USA, siège du groupe qui depuis quelques années a grossit essentiellement par des acquisitions, qui ont fait monter ses dettes à 50 milliards, une goutte d’eau.

Dans les plus connues, Altice a racheté en France SFR et Virgin, Portugal Télécom puis Suddenlink ou encore Cablevision aux USA.

C’est donc sous ALtice que SFR laisse la place. On attend de savoir le devenir des salariés..

Hamak et la FEDAE proposent désormais aux auto-entrepreneurs une plateforme gratuite qui vise à développer facilement leur activité et leur réseau en recevant, via www.offres-autoentrepreneur.fr, des demandes clients issues de leur zone d'activité.

À travers ce partenariat, la FEDAE et Hamak entendent soutenir l'auto-entreprenariat par un service complet simplifiant les démarches de prospection et de mise en relation.
 
En quelques clics, l'auto-entrepreneur crée son profil et reçoit en temps réel les missions disponibles sur sa zone géographique : plus besoin de prospecter, www.offres-autoentrepreneur.fr le fait pour lui.  L'auto-entrepreneur n'a plus qu'à proposer gratuitement ses devis aux clients via la plateforme.

 
« La FEDAE poursuit sa mission d'accompagnement et de développement, déclare Grégoire Leclercq, Président de la FEDAE. Nous devons tout faire pour aider les autoentrepreneurs à grandir, à vendre, à conquérir de nouveaux clients. L'émergence des nouvelles technologies et de l'économie de plateformes est pour eux une formidable opportunité, et nous allons les aider à la saisir ! »

 
*Source : http://www.acoss.fr/home/observatoire-economique/publications/acoss-stat/acoss-stat-n245.html

 

Dans le cadre des marchés publics, l'usage de la facturation électronique connaît une rapide montée en puissance depuis 2012. Elle deviendra progressivement obligatoire d'ici le 1er janvier 2020. L’obligation faite à l’Etat d’accepter les factures électroniques est élargie aux collectivités territoriales et à tous les établissements publics depuis le 1erjanvier 2017.

D'ici 2020, toutes les factures entre l’Etat et ses fournisseurs seront dématérialisées. Le dispositif n’est pas nouveau : depuis le 1er janvier 2012, en effet, tous les fournisseurs ont la possibilité de transmettre leurs factures de façon dématérialisée. Aujourd’hui, l’objectif est de généraliser ce dispositif et de l'élargir aux établissements publics et aux collectivités territoriales. Pour mener à bien ce projet stratégique de modernisation de l’Etat et de simplification pour les entreprises, un calendrier et un dispositif technique provisoire ont été retenus.
 

Le calendrier d’obligation de facturation électronique a été fixé

L’ordonnance du 26 juin 2014 définit le calendrier d’obligation de facturation électronique pour les émetteurs de factures à destination de l’Etat, des collectivités territoriales et de leurs établissements publics respectifs :

  • 1er janvier 2017 : obligation pour les grandes entreprises (plus de 5 000 salariés) et les personnes publiques ;
  • 1er janvier 2018 : obligation pour les entreprises de taille intermédiaire (250 à 5 000 salariés) ;
  • 1er janvier 2019 : obligation pour les petites et moyennes entreprises (10 à 250 salariés) ;
  • 1er janvier 2020 : obligation pour les très petites entreprises (moins de 10 salariés).

Quels sont les gains d’une facturation électronique ?

La dématérialisation permet des gains mutuels pour les entreprises et les administrations : réduction des coûts (impression et envoi postal), diminution de l’empreinte carbone, suppression des manipulations de documents « papier », diminution des temps de traitement, garantie de remise des documents, fluidité des échanges. La démarche de dématérialisation des factures peut aussi constituer un avantage concurrentiel (clause de dématérialisation de plus en plus présente dans les marchés publics), ainsi qu’un élément de communication à ne pas négliger.

Une solution technique mutualisée et gratuite

Après une concertation avec les représentants des entreprises, des établissements publics et des collectivités, l'agence pour l'Informatique financière de l'Etat (AIFE) a proposé le 8 avril 2015 une solution technique mutualisée et gratuite aux entreprises, aux collectivités locales et établissements publics.

Cette solution, intitulée Chorus Pro, a été lancée officiellement le 20 septembre 2016. Elle permet le dépôt, la réception, la transmission des factures électroniques et leur suivi, et sera mise gratuitement à la disposition des fournisseurs. Elle remplace et s’inspire de l’outil Chorus Factures, actuellement utilisé par les fournisseurs de l’Etat.


Chorus Pro s'adresse dès à présent aux collectivités locales et aux établissements publics pilotes, ainsi qu’aux services de l’Etat et à leurs fournisseurs, avant sa généralisation au 1er janvier 2017. Etape majeure de la modernisation des administrations publiques, cet outil doit simplifier les démarches de plus d'un million d'entreprises, avec un volume global en cible de près de 100 millions de factures par an.

Afin de préparer au mieux votre passage à la facturation électronique, n'hésitez pas à consulter le site https://communaute-chorus-pro.finances.gouv.fr/ » dans une nouvelle fenêtre">Communauté Chorus Pro. Vous y trouverez toutes les informations utiles pour comprendre le fonctionnement de Chorus Pro et choisir le mode de raccordement ou d'utilisation qui conviendra le mieux à votre entreprise.

Depuis fin 2015, l’article L.511-6.3bis du Code monétaire et financier a répondu, par un amendement de la loi Macron, proposé par le député Jean-Christophe Fromantin, l’Assemblée nationale devrait répondre aux difficultés rencontrées par les entreprises à trouver une autre forme de financement, et donc par voie de conséquence, de développement.

En effet, les microentreprises, petites et moyennes peuvent donc pouvoir emprunter à d’autres sociétés, sous certaines conditions qui doivent être fixées par un prochain décret en Conseil d’Etat.

En effet, cet article glisse une particularité dans l’escarcelle des sociétés par actions simplifiées ou à responsabilité limitée. Il ne serait donc plus nécessaire que les entreprises aient un lien de capital, entre elles, mais devront conserver des liens économiques, donc commerciaux, justifiant le prêt.

Ces opérations incluent la mise à disposition de fonds (sous la forme de prêt rémunéré), mais aussi l'affacturage ou le crédit-bail, comme le proposent déjà les banques.

Il ne s’agirait pas de prendre la place de banquiers mais «de renforcer la relation de confiance entre les entreprises », a précisé M. Fromantin.

Cependant des risques existent. Pour l’entreprise prêteuse, si son « client ou sous-traitant » met la clé sous la porte, c’est la marchandise plus l’argent prêté qui s’envolent. Un risque jusque-là pris, par les établissements financiers ou les grands groupes, ayant une batterie de moyens techniques et financiers à leur disposition.

Coté fournisseur, le risque de devenir dépendant financièrement et commercialement devient plus grand encore. En effet, les principaux clients de ce dernier pourraient exercer une pression à son encontre, ce qui ne faciliterait pas les liens commerciaux…

Il est à rappeler que le délai de ces prêts ne devrait pas dépasser 2 années mais si les risques existent le député Jean-Christophe Fromantin a admis « que cette nouvelle facilité de crédit devra toutefois être encadrée, comme limiter le montant des prêts aux contrats en jeu, afin de protéger les petites et moyennes entreprises contre d’éventuels abus. » 

Gageons que cet amendement permette d’obtenir un bol d’air dans les petites et moyennes entreprises, mais sans perdre de vue, la notion d’équité. Le conseil d’un avocat ou d’un expert-comptable sera plus nécessaire que jamais, avant de se lancer dans une telle aventure.

                                                                                                                                                                                                      

Depuis le 1er janvier 2016, soit un an après que la loi Hamon ait réformé le droit de la vente à distance, les e-Commerçants vont devoir proposer un dispositif de médiation aux consommateurs mécontents.

À partir de janvier 2016, toutes les entreprises de vente, y compris les e-commerces, devront procurer un précepte de médiation de litiges en ligne.

Quel que soit son secteur d’activité, l’entreprise devra afficher sur ses sites web et dans ses conditions générales de vente, les coordonnées d’un médiateur indépendant pour le consommateur.

Ce mécanisme vise à réduire le nombre de litiges judiciaires, en imposant la mise en œuvre systématique d’une démarche de règlement extra-judiciaire des litiges.

La loi européenne encourage d’ailleurs l’adoption d’une plateforme de règlement en ligne de ces litiges de consommation (RLLC).

Les e-commerçants, au même titre que tout négociant, devront donc procurer au consommateur un médiateur, dès lors qu’une requête n’aura pas aboutie à la satisfaction du client.

Sachant que ce dernier reste libre d’accepter ou non la solution proposée par le médiateur.

Cette nouvelle législation est l’occasion de renforcer la confiance du client dans l’e-commerce et les transactions en ligne.

Pour rappel, contrairement à ce qui se produit devant un juge ou un arbitre qui vont imposer une solution dictée par des arguments juridiques et techniques, le processus de médiation va faire émerger une solution par et pour les parties en conflit.

En outre, cette solution visera le plus souvent à régler l’intégralité du conflit et pas seulement certains points juridiques et/ou techniques précis (alors que le juge sera limité à ces aspects).

Le médiateur va appréhender et aider à résoudre la dimension émotionnelle du conflit, les raisons profondes (et parfois ignorées) qui ont entrainé le conflit.

Dans la mesure où la solution va émaner des deux parties elles-mêmes, son acceptation en sera grandement facilitée.

Globale et acceptée, la solution n’en sera que plus facilement exécutée sans qu’il soit besoin de recourir à une exécution forcée par la suite.

Hier soir un attentat à Manchester a fait 22 morts et plus de 60 blessés. Un homme de 23 ans qui aurait un lien avec ce dernier a été arrêté par la police britanique.

D’après son site de propagande, Daesh aurait revendiqué cet attentat.

Perpétré par un kamikaze qui s’est fait exploser entre la Manchester Aréna où se déroulait le concert d' Ariana Grande et la gare, privilégiant un public très jeune venu en nombre ; il est le plus meurtrier en Angleterre, après celui de mars dernier.

Thérés May est intervenue immédiatement ainsi que la Reine qui s'est exprimée dans un communiqué, où elle exprime "sa profonde sympathie à tous ceux qui ont été affectés par ce terrible évènement..." et condamne cet "acte barbare".

 

Steve McGregory, Senior Director, Application & Threat Intelligence chez IXIAsociété américaine spécialisée dans la sécurité et la visibilité, présente en France, répond en quatre question à la cyberattaque mondiale qui a eu lieu ce we.


Comment l'attaque s'est-elle propagée si rapidement - environ 200 000 victimes touchées dans 150 pays depuis vendredi.
 
L'attaque s'est propagée rapidement car une fois qu'une seule machine est infectée dans un réseau, la machine infectée se propage en recherchant des systèmes Windows adjacents vulnérables à SMB (Server Message Block) (MS17-010). Cette vulnérabilité n'a été corrigée par Microsoft qu'en mars 2017 et de nombreux systèmes restent inchangés. Étant donné que cette vulnérabilité est assez nouvelle (publiée par ShadowBrokers le 14 avril 2017), les systèmes ne recevant pas de correctifs de sécurité réguliers ont été exploités et infectés. Cela a été particulièrement pénible pour les organisations utilisant des versions anciennes de Windows telles que Windows XP. Un exemple de ceci est la façon dont le Service national de santé du Royaume-Uni, dont on prévoit que 90% de ses systèmes utilisent toujours Windows XP, constatent une perturbation si pénible de leurs opérations.
 
Quel genre de coûts potentiels les entreprises et les organismes sont-ils concernés ? À la fois financiers (si des estimations sont disponibles) et non financiers.
 
Si l'organisation a mis en place une bonne politique de sauvegarde de données, le coût sera mesuré par les heures consacrées par ses systèmes de reformatage des systèmes informatiques et par la perte de productivité des employés en attente de rétablissement de leurs systèmes. Selon la nature de l'entreprise, ce temps d'arrêt pourrait être extrêmement coûteux et, dans certains cas, dangereux, comme nous l'avons vu avec la NHS au Royaume-Uni.
Cependant, si les données critiques, qui n'étaient pas sauvegardées, résidaient exclusivement sur ces systèmes, les coûts pourraient être considérables, tant sur le plan financier que sur leur réputation. La perte de données sur les clients, la comptabilité ou toute autre donnée irremplaçable pourraient rendre une organisation incapable d'opérer et éventuellement laisser des trous permanents dans la base de données.
 
Est-ce la plus grande cyber-attaque jamais réalisée ?
 
Tout à fait, c'est l'attaque la plus importante et la plus coûteuse jamais perpétrée. Puisque la rançon est payée en bitcoins, tout le monde peut voir l'enregistrement de la transaction sur les portefeuilles bitcoin connus des auteurs. Ainsi, jusqu'à présent, la somme totale extraite est d'environ 30 000 $ USD. Certes, cela n'indique pas le coût de la perturbation, mais d'autres attaques ont entraîné des dégâts dans les milliards de dollars, comme les 2000 DDoS sur Amazon, eBay, CNN, Yahoo et de nombreux autres sites, Michal Calce (alias MafiaBoy). Ou le pirate informatique basé à Miami, Albert Gonzalez, qui a réussi à voler 10 millions de millions de cartes de crédit. Ou les comptes Yahoo ont été volés. L'un des hacks les plus notoires était le Parti national démocratique l'année dernière où les conséquences pourraient avoir coûté la présidence américaine à Hillary Clinton. Cela étant dit, nous sommes encore aux premiers stades de la découverte de cet événement. Dans un mois, les dégâts pourraient très bien éclipser les événements susmentionnés.
 
D'autres points à ajouter ?

 
Cette attaque, fondée à 100% sur les utilisateurs de Microsoft Windows, aurait pu être évitée en éduquant les employés sur les dangers du phishing. Le mécanisme où Wana se propage après l'infection, la vulnérabilité de Microsoft Server Message Blocks (SMBv1) décrite dans la mise à jour de sécurité Microsoft MS17-010, peut être évitée en mettant en œuvre la mise à jour de sécurité. Il est très rare que la communication SMB soit utilisée dans l'espace Internet public, car elle est largement utilisée pour le partage de fichiers dans un sous-réseau. En conséquence, la seule manière réelle dans laquelle Wana, dans toutes ses variantes, entre dans un réseau est en ouvrant des pièces jointes malveillantes. Enfin, les dommages causés par ransomware peuvent absolument être minimisés en disposant d'un système de sauvegarde sécurisé et diligent pour toutes les données critiques en place. Une organisation devrait s'engager contre la perte catastrophique de données, de Ransomware ou de toute autre avenue potentielle, afin d'assurer l'intégrité de ses données

La Fête internationale des marchés, 3ème édition, est un évènement qui propose un double avantage, rencontrer les producteurs locaux et gouter leur production.

L’objectif de cette opération est de développer une série de manifestations visant principalement à promouvoir les marchés comme un circuit de distribution court, moderne et de qualité, où la proximité des commerçants, la qualité de l’offre et la mixité sociale en font des lieux uniques d’animation des cœurs de ville. 


Pour remettre au centre du débat l’animation des centre villes où se trouvent généralement les marchés, il est important de fédérer le plus grand nombre d’événements pour montrer le dynamisme qu’ils apportent à l’économique et culturelle locale.

Cette opération s'inscrit à la fois dans un cadre local, national, et international.

En effet, des États-Unis à la Chine en passant par la Hongrie, de nombreux pays ont participé à la première édition de la Fête des marchés en 2015.

En 2017, Londres, Chicago, Hong Kong, Barcelone, Bordeaux, Dublin, Berlin, New York, Budapest, Venise, Madrid... seront au rendez-vous !

Jean-Luc Petitrenaud sera l’interlocuteur privilégié des médias pendant La Fête internationale des marchés français, présente dans 1500 villes dans plusieurs départements, à savoir : 

L'Aisne (02), Alpes - Maritimes (06), Bouches du Rhône (13), Calvados (14), Cantal (15), Charente Maritime (17), Drôme (26), Eure, (27), Haute Garonne (31), Gironde (33), Hérault (34), Ille et Vilaine (35), Indre et Loire (37), Isère (38), Loire ( 42), Loire Atlantique (44), Loiret (45), Lot et Garonne (47) , Marne et Loire ( 49) , Meuse ( 55), Morbihan (56), Nord ( 59), l'Oise (60), Pas de Calais (62), Puy de Dôme (63), Pyrénées Atlantiques (64), Pyrénées Orientales (66), Bas - Rhin (67), Rhône (69), Haute- Savoie (74), Seine - Maritime (76), Seine et Marne (77) , Yvelines (78), Somme (80),  Tarn (81), Var ( 83), Vaucluse (84), Vendée (85), Vienne(86), Yonne (89), Essonne (91), Hauts de Seine (92), Seine Saint Denis (93), Val de Marne (94), Val d'Oise (95).

Plus d’info : www.jaimemonmarche.com 

 

D-Link a annoncé aujourd’hui le lancement de son premier point d’accès Wi-Fi d’entreprise sans fil AC1300 Wave 2, le DAP-2610.

D-Link a fêté ses 30 ans en 2016, il est un des leaders mondiaux en matière de connexion des personnes, des entreprises et des villes. Il est passé dun groupe de sept amis depuis sa fondation en 1986, à Taïwan, à plus de 3 000 employés dans le monde entier.

En définissant une nouvelle norme d’accessibilité et de vitesse, D-Link permet aux entreprises de pouvoir disposer d’un Wi-Fi rapide et facile à gérer, flexible, sécurisé et évolutif, en s’appuyant sur la bande de 5 GHz, avec une réduction des interférences radio, et relie différents réseaux sans besoin de câbles supplémentaires.

Spécifiquement conçu pour permettre aux administrateurs réseau de déployer et de gérer des connexions fiables pour plusieurs dispositifs sans fil, le DAP-2610 propose des options Wi-Fi bi-bande simultanées, sur la base de la toute dernière technologie 802.11ac Wave 2.

Comme pour toutes les solutions de D-Link, la sécurité est au cœur de la conception du DAP-2610. Il fonctionne avec les versions familiales et professionnelles de WPA et WPA2 (802.11i) sur la base d’un serveur RADIUS et d’un serveur RADIUS interne intégré qui permettent aux utilisateurs de créer des comptes directement sur le dispositif. Ce point d'accès inclut également le filtrage des adresses MAC, la segmentation du réseau local sans fil, la désactivation de la diffusion du SSID, la détection des points d'accès indésirables et la planification de la diffusion sans fil pour une protection maximale du réseau sans fil des entreprises.

Le prix public conseillé du DAP-2610 sort à 143 € TTC.

Plus d’info : http://www.dlink.com/fr/fr 

Coup de coeur de la rédaction : 45% des enfants de 6 à 11 ans consacrent plus de la moitié de leur temps de loisirs aux écrans. Malheureusement, 90% d’entres eux ont déjà été confrontés, accidentellement au moins une fois, à des contenus choquants, violents. 

 

Fort de ce constat et de sa propre expérience personnelle, Jean-Marc Sigaudy, entrepreneur, a souhaité apporter une réelle solution aux parents en développant FamiliBOX, le premier contrôle parental connecté. 

C’est en mai 2015 que Jean-Marc Sigaudy, à l’époque gérant d’Agévol Developpement - société spécialisée dans la création de solutions informatiques - imagine FamiliBOX. « J’ai constaté que ma fille, alors âgée de 3 ans, manipulait la tablette familiale avec beaucoup de dextérité et naviguait de liens en liens très facilement. J’ai aussitôt compris que cela pouvait, à termes, devenir un réel danger pour elle et qu’il était nécessaire de trouver une solution efficace pour m’aider à la protéger, » explique Jean-Marc Sigaudy. C’est ainsi que le concept FamiliBOX est né. 

Grâce à ses expériences passées, son expertise acquise, le soutien de ses équipes chez Agévol Developpement et après 6 mois de Recherche et Développement, les premiers produits fonctionnels FamiliBOX voient le jour en novembre 2015.

 

Un temps record pour un produit industriel. L’équipe continue par la suite à développer de nouvelles fonctionnalités sur la FamiliBOX, notamment l’intégration du moteur de recherche Qwant Junior. Il signe également un contrat de distribution avec Ingram Micro en avril 2016.

 

Le produit est alors mis en vente et se voit distribué à la Fnac, chez Boulanger, Darty, Amazon et sur le site FamiliBOX.fr

Une fois branchée à la box Internet du foyer, la FamiliBOX crée un nouveau réseau Wi-Fi que les enfants vont pouvoir utiliser en toute sécurité. Ainsi l’accès Internet de chaque enfant est par la suite géré par les parents, via une application mobile disponible sur iOs et Android.

 

La FamiliBOX permet aux parents de paramétrer un contrôle adapté en fonction des besoins de chaque enfant mais aussi pré-ados et ados de la famille, configurer et piloter à distance les différents accès Internet et gérer le temps passé à naviguer sur la toile via des plages horaires.

 

Pour aider les parents dans cette démarche de sécurisation, FamiliBOX a intégré le moteur de recherche Qwant Junior et a déjà qualifié et référencé une liste de sites Internet dangereux, répartie en différentes rubriques, qui est actualisée automatiquement chaque jour.

 

 

 


Notre ami Siri, les chatbots, les jeux vidéo tels que FIFA, … l'intelligence artificielle se démocratise tant dans les sphères personnelles que professionnelles et promet une avancée spectaculaire dans les prochains mois ! Vous tremblez devant ce tableau ? Si oui, c'est que vous ne faites pas partie de la génération Z ! La petite sœur de la génération Y arrive sur le marché du travail, et représentera bientôt 20% de la population active en France. Si le monde du travail évolue et a su s'adapter à chaque nouvelle génération, la Z est bien différente des précédentes sur de nombreux points, à commencer par la manière dont une entreprise peut en recruter les natifs ! 

Connexion  Z 
Le parcours des Z sera bien différent des générations précédentes : ils seront autodidactes; la crise avec laquelle ils ont grandi leur a fait prendre conscience qu'être bardés de diplômes n'était pas un critère pour trouver du travail et que l'idée même de carrière était caduque… Ils viseront un bac +2 puis se formeront une fois en poste, prêts à changer radicalement de métier au cours de leur vie professionnelle, alliant opportunité et envie personnelle du jour. 

A l'instar de la génération Y, la frontière entre vie privée et vie professionnelle n'existe déjà plus. Il est tout naturel pour ces Z de candidater sur internet à la manière dont ils louent un appartement sur Airbnb, commandent un Uber ou partagent un avis sur Tripadvisor. Digital, rapide et simple. Pourquoi en serait-il autrement pour les recruter ? 
Des solutions existent et doivent être utilisées pour recruter ces nouveaux talents : recrutement affinitaire, recrutement vidéo, prédictif, matching, chatbots, … Nous parlons d'intelligence artificielle pour recruter les talents de la génération Z.

L'intelligence artificielle réinvente le recrutement. Nous l'avons vu, le talent Z est omniprésent sur Internet et laisse derrière lui et sur lui une multitude de données de qualité : ses formations, ses réalisations, ses partages, les Mooc auxquels il participe, les projets extra-professionnels,... L'intelligence artificielle intervient ici pour regrouper et trier ces données publiques grâce aux algorithmes qui extraient les informations pertinentes et les traitent, afin de livrer des résultats très détaillés. Doté de ces précieuses informations, le recruteur peut capter plus vite l'attention des profils pertinents et les chances de trouver le candidat armé des bonnes compétences et correspondant au mieux à sa future équipe sont plus grandes. Mais attention, il doit privilégier un système de messagerie instantanée et il n'a que 8 secondes* pour les intéresser !

Chatbot, assistant personnel de la génération Z 
Les messageries instantanées ont le vent en poupe. C'est le moyen le plus efficace pour communiquer avec la génération Z. Facebook compte à ce jour 1 milliard d'utilisateurs sur sa messagerie Messenger et 87% des Z l'ont installée sur leur smartphone.De plus en plus de chatbots sont développées et intégrés à ces messageries. Depuis un an, ils se mettent au service du recrutement en orientant les candidats vers les offres d'emploi liées à leurs critères de recherche.
Sur Messenger, le candidat discute avec les chatbots, qui en quelques secondes proposent les offres disponibles en fonction de ses besoins. Il répond à 3 questions qui sont transmises aux entreprises qu'il a ciblées, sans ajouter de CV ou de lettre de motivation. 
A l'inverse, et cas encore rarissime, Elizabeth Nieves une jeune américaine à la recherche d'un emploi a créé son propre Chatbot pour l'aider à trouver le job de ses rêves. L'histoire ne dit pas encore si cette expérience a porté ses fruits.

On les croise naturellement sur les portails e-commerce, cependant les opportunités offertes par les chatbots aux recruteurs sont immenses et inspirantes.  Notamment dans l'optimisation des processus de recrutement et dans la qualité de l'expérience candidat grâce à une méthode conversationnelle agréable et à des réponses précises et efficaces. Loin l'idée de robots standardisés. Bienvenue à cette nouvelle génération capable de s'améliorer sans cesse en apprenant sur le terrain, tout comme le fait la génération Z.

Non, l'IA ne mettra pas les recruteurs au chômage mais permettra aux professionnels de réinventer leur valeur ajoutée ! Nous le disons haut et fort, l'intelligence artificielle est un allié majeur pour recruter les talents de demain. Il suffit pour les toucher, d'adapter les process de recrutement aux usages dont ils sont porteurs et utilisateurs, sans avoir peur du changement ! Ne rien faire aujourd'hui pour les recruter, c'est passer à côté du renouveau de notre entreprise.

Saad Zniber, co-fondateur de Yatedo

Les éleveurs bio de la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB) ouvrent les portes de leurs fermes pour un moment convivial et familial, d’échange et de découverte. C'est le moment de se rapprocher des agriculteurs, d'échanger avec eux, de prendre le temps de les comprendre.

Au programme : petit déjeuner bio, local et gourmand, découverte de l’exploitation et de la démarche bio, jeux pour les enfants, promenades... Les plus matinaux pourront même assister à la traite ! En Bretagne, ce n'est pa smoins de 23 fermes bio ouvriront leurs portes le 4 juin prochain.

Dans un élevage laitier bio, le bien être des vaches est primordial et les cycles naturels sont respectés. L’élevage hors sol est interdit, les animaux broutent au pré dès que la météo le permet. Le reste de l’alimentation est 100% bio et le plus souvent produite sur l’exploitation. Le lait bio ne contient ainsi ni résidus de pesticides, d’OGM ou d’antibiotique. Il est en revanche beaucoup plus riche en omega 3, en vitamine E, en vitamine D ou encore de bêta carotène, si indispensable à la croissance.

C’est pourquoi de plus en plus de consommateurs choisissent le lait et les produits laitiers bio, qui sont les produits labellisés AB les plus consommés après les fruits et légumes. Pour satisfaire cette forte demande sociétale, et sortir d’une spirale productiviste déshumanisante et qui les fragilise, un nombre croissant d’éleveurs font le choix du bio. Plus de 720 ont entamé leur conversion en 2016 et devraient donc être labellisés en 2018, ce qui doit permettre à cette date d’augmenter de 30% le cheptel laitier certi é AB !

Soyez les témoins de cette dynamique bio en marche, venez prendre le petit déjeuner à la ferme et découvrir les produits laitiers bio locaux produits près de chez vous !

Liste des fermes et inscriptions : www.fete-du-lait-bio.fr  

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