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Nouvelle émission 2 Minutes chrono au salon de l'érotisme

2 Minutes Chrono, la nouvelle émission
d’I-TPE

Fondée en 2014 par Thomas Delfort, ancien Directeur Informatique et Manuela Garampon, experte en placement de consultants indépendants depuis plus de 15 ans, la jeune société a pour objectif de faire coïncider besoin client et prestation fournisseur.

 

Club Freelance est une société de placement de consultants informatiques dont l'objectif est de trouver l'expertise qui corresponde le mieux à un besoin client. Nouvel acteur sur le marché, Club Freelance a l'ambition de créer une véritable communauté sur laquelle les indépendants peuvent s'appuyer pour mener à bien leur activité.

Né de l’association d’une experte en placement de freelance et d’un ancien directeur informatique, Club Freelance compte aujourd'hui 20 collaborateurs.

« Notre double compétence, portée par le parcours de nos fondateurs, nous offre une parfaite connaissance du marché » déclare Thomas Delfort, Co-fondateur et CEO. « Nous comprenons les problématiques des directions informatiques et des indépendants et tachons d’en tenir compte dans l’adéquation entre les deux. Par ailleurs, nous sommes parfaitement au fait des tendances tarifaires du marché et nous assurons que la relation contractuelle soit juste pour tout le monde. »

Avec une forte croissance annuelle, Club Freelance a déjà placé plus 250 consultants chez des clients. L’entreprise compte actuellement 20 collaborateurs présents à Paris, Londres, Tunis et Barcelone ; cependant, les offres couvrent pour le moment le seul territoire français.

 

https://www.club-freelance.com/fr/

Afin de lutter contre la fraude à la TVA liée à l'utilisation de logiciels permettant la dissimulation de recettes, la loi de finances pour 2016 instaure l'obligation à partir de 2018 pour les commerçants et autres professionnels assujettis à la TVA d'enregistrer les paiements de leurs clients au moyen d'un logiciel de comptabilité ou d'un système de caisse sécurisés et certifiés.

Cette obligation permettra de rendre impossible la fraude qui consiste à reconstituer par un logiciel frauduleux des tickets de caisse pour soustraire des paiements en espèces des recettes de la comptabilité.

À partir du 1er janvier 2018, devient obligatoire l'utilisation d'un logiciel de gestion ou d'un système de caisse satisfaisant aux conditions d'inaltérabilité, de sécurisation, de conservation et d'archivage des données, attestées par un certificat délivré par un organisme accrédité ou par une attestation individuelle délivrée par l'éditeur.

L'administration fiscale a par ailleurs précisé les conditions que doivent remplir les logiciels et systèmes de caisse, les moyens de justifier du respect de l'obligation et les modalités de la procédure de contrôle spécifique.

L'administration précise expressément que l'obligation concerne tous les assujettis à la TVA qui enregistrent les règlements de leurs clients dans un logiciel de comptabilité ou de gestion ou un système de caisse qu'il s'agisse de personnes physiques ou morales, de droit privé ou de droit public, et même s'ils réalisent en tout ou partie des opérations exonérées de TVA ou s'ils relèvent du régime de la franchise en base.

En cas de contrôle, l'absence d'attestation sera soumise à une amende de 7 500 € par logiciel ou système non certifié, le contrevenant devant régulariser sa situation dans les 60 jours.

Dans certains cas, les assujettis pourront se mettre en conformité avec cette nouvelle obligation grâce à une simple mise à jour de leur logiciel de caisse, dans le cadre d'un contrat de maintenance souscrit lors de l'achat du logiciel.

Dédié aux petites et moyennes entreprises, I-TPE s'est doté de son magazine régional.

 

Le département du Gard est mis en lumière pour ce deuxième numéro. Après Alès, voici les entreprises nimoises misent à l'honneur.

Avec les interviews d' Yvan Lachaud Président de Nîmes Métropole, de Vincent Vinot, Président de Gard Initiative, Frédéric Escijodo Directeur d'Openîmes, ce sont toutes les infos locales qui vous concernent ; politiques de développement, possibilités de développement, mais aussi de financements qui sont, dans ce numéro, expliqués.

D'autre part, des portraits d'entrepreneurs nîmois, un zoom sur une entreprise innovante et les changements en lien avec les ordonnances, tout un décriptage local !

http://www.calameo.com/books/005338329c454a473f6fd

Emmanuel Macron s’est exprimé, hier lors de sa visite à Rungis, en souhaitant une profonde évolution du fonctionnement du monde agricole. 

Le retour des Etats généraux de l'alimentation dénote qu’à part Michel-Edouard Leclerc, tout le monde est quasi d’accord pour sortir de la spirale de la baisse des prix. Sans compter que le consommateur se sent perdu, coincé entre les distributeurs, les industriels à coups de pubs plus alléchantes, les unes que les autres ; ils sont une grande majorité à vouloir que chaque agriculteur vive de son travail.

C'est un changement radical qu’il faut appliquer. Pour le gouvernement, cela consiste à relever le seuil de revente à perte (en dessous duquel le distributeur n'a pas le droit de vendre) et à renverser la construction des prix. Le dispositif consisterait donc à inclure dans le prix d'achat net-net, outre la logistique, les frais de mise en marché, soit environ 15% du prix d'achat.

Emmanuel Macron, qui voit dans l'alimentation « un enjeu prioritaire pour la France » explique : « les agriculteurs doivent pouvoir vivre de leur travail », a répété le président en plusieurs occasions, et cela doit passer par une réorganisation des filières. 

Les agriculteurs devraient raisonner en organisations économiques, grouper leur offre afin de peser dans les discussions avec leurs clients industriels et distributeurs, et pourquoi pas, imposer les prix de contrat. D’après l’Elysée, « ils doivent se professionnaliser et avoir accès à des indicateurs de marché ». Certaines productions fonctionnent déjà en partie selon ce modèle, mais pas toutes. 

Les interprofessions et filières agricoles devront donc, avant toute décision ferme du président, proposer une véritable stratégie. Les coopératives agricoles devront être plus transparentes et mieux redistribuer leurs propres marges à leurs sociétaires agriculteurs.

C’était sans compter sur la fronde industrielle menée par Michel-Edouard Leclerc, qui n’a pas tardé à s’opposer fermement aux propositions émises par l’Elysée. Ce dernier s’étonne que l'on puisse imaginer que « augmenter le prix du dentifrice ou du savon permette d'améliorer le revenu des paysans français ».

Si le fond est discutable, la forme, une fois expliquée, si elle s’avère juste, est discutable. En effet, Michel-Edouard Leclerc rétorque, dans les Echos, que laisser aux fournisseurs, et notamment aux grands industriels, le droit de fixer le prix minimum de leurs produits - alors qu'ils ne sont pas transparents sur les tarifs qu'eux-mêmes acquittent auprès des producteurs, bénéficiera d'abord aux Nestlé, Danone et autres. Michel-Edouard Leclerc indique comme alternative qu’il serait « prêt en revanche à alimenter par une taxe un fonds d'aide directe aux agriculteurs ».

La partie est loin d’être gagnée.

Le statut juridique d'une entreprise est une décision importante. Partie intégrante de la stratégie de la future structure, un mauvais choix au départ risquerait de la brider dans son activité.

 

Par exemple, une entreprise individuelle (EI) octroie certaines souplesses administratives par ailleurs quelques fois risquées. Une société anonyme (SA) permet de développer son business très rapidement en ouvrant le capital de la structure. Il faut cependant veiller à ne pas en perdre le contrôle. Voici un tour d'horizon des différentes possibilités.

 

L'entreprise individuelle (EI) et l'entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL)

L'entreprise individuelle est séduisante par sa simplicité de création et très accessible au regard des démarches administratives allégées. D'abord parce qu'aucun apport n'est nécessaire (financier, matériel ou nature). Ensuite, parce que le régime de l'autoentreprise est éligible à cette forme d'entreprise (comme le régime de la micro-entreprise et celui de droit commun). En revanche, aucun associé n'est possible. Un facteur risque doit être pris en considération : le capital personnel et professionnel sont indissociés.  C'est-à-dire que le responsable devra honorer ses dettes par tous les moyens possibles, y compris par ses biens personnels, si besoin en était, à l'exception de sa résidence personnelle (Loi Macron n°2015-990 du 6 août 2015 - art. 206). L'EIRL est une entreprise individuelle, exception faite qu'il est possible de dissocier le capital personnel du professionnel par une déclaration d'insaisissabilité, ce qui procure plus de sécurité. Enfin, si l'entreprise individuelle est uniquement assujettie à l'impôt sur le revenu, l'EIRL  ouvre la possibilité de bénéficier de l'impôt sur les sociétés. 

La société à responsabilité limitée (SARL) et l'entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL)

L'EURL et la SARL diffèrent uniquement au niveau du nombre d'associés : de 1 à 100 pour la SARL alors que l'EURL ne contient qu'un associé unique. Les décisions importantes sont réparties entre le/les gérant(s) et associé(s). Le montant investi à la création d'une SARL/EURL est libre. Mais il faut avancer 20% du capital au départ et investir le reste, dans les 5 ans qui suivent sa création. La responsabilité - ainsi que celle des associés - se limite au montant du capital investi. Aussi, si la société se retrouve en difficulté, les pertes se résumeront aux apports (numéraires ou en nature) investis par tous. La SARL est soumise à l'impôt sur les sociétés (et l'IR en respectant certaines options) et l'EURL à l'IR (ou l'IS).

 

La société par action simplifiée (SAS) et la société par action simplifiée unipersonnelle (SASU)

Le nombre d'associés est illimité pour la SAS. En revanche, la responsabilité est limitée à l'apport engagé, à l'instar de la SARL et l'EURL. Les prises de décisions sont également réparties entre le président et les associés. Notons cependant que ces deux statuts sont administrativement plus contraignants : rédaction des statuts, parution dans le journal officiel, certificat de dépôt de fond pour les apports en numéraires Naturellement, le fait que le(s) associé(s) et le(s) gérant(s) puissent rédiger les statuts constitue une grande souplesse par rapport à la SARL/EURL où ces derniers sont déterminés par la loi. D'autre part, les cotisations des dirigeants sont indexées proportionnellement à leurs revenus,  à l'inverse des SARL/EURL où elles sont fixes (45% de la rémunération nette ou 31% du brut). De plus, les charges sur le versement des dividendes sont plus faibles par rapport à celles des SARL. 

Enfin, dans les SARL/EURL le dirigeant est un travailleur indépendant alors que pour les SAS/SASU, il est assimilé-salarié (en découlent ainsi plusieurs différences au niveau de la sécurité, protection sociale). La SASU aura les mêmes attributs que la SAS, mais avec un associé unique à ses débuts. En revanche, il est par la suite très simple d'en ajouter, en cédant des parts de la société.

 

La société Anonyme (SA)

La société anonyme est souvent plébiscitée par les entreprises à fort potentiel, qui souhaitent se développer rapidement. Statut qui rassure les investisseurs par sa solidité et son potentiel, c'est également le seul à permettre une entrée en bourse. En revanche, son fonctionnement est assez lourd : nomination d'un conseil d'administration ou d'un directoire, rédaction des statuts, nomination de commissaires au comptes... Et l'investissement initial reste de 37 000 minimum (à noter que 50% de l'apport initial doit être présenté lors de la création de l'entreprise et que le reste devra être fourni dans les 5 années suivantes). Avec l'ordonnance de septembre 2015, le nombre minimum d'actionnaires à la création a été revu à la baisse :  2 au lieu de 7 auparavant. Les dirigeants de SA sont assimilés-salariés ; ce qui leur octroie les mêmes droits en matière de protection et sécurité sociales. Ils ne perçoivent pas d'assurance chômage.

 

En conclusion, la diversité de ces statuts en France, permet de proposer plusieurs options, en fonction des priorités des créateurs d'entreprises : l'EI ou EIRL pour les petits commerces ou services, simple, avec une fiscalité allégée. La SARL et l'EURL séduisent par leur confort et leur cadre sécuritaire. Enfin,  on peut avoir recours à la SAS, à la SASU et  à la SA pour leur potentiel de développement rapide.

 

Grégoire LECLERCQ, Président d'Itool Systems

D’après le baromètre réalisé par la Maaf, c’est dans le Grand Est, que l’ensemble des secteurs d’activités connaît une hausse des créations d’entreprises en 2016 (+ 4 %) : avec 895 entreprises créées en 2016 (+14 % par rapport à 2015), le secteur de l’alimentation enregistre la plus forte progression, l’artisanat de fabrication (+ 7 %), l’artisanat de services (+6 %). Le secteur du BTP enregistre, pour sa part,  une augmentation modérée des immatriculations (+ 3 %). 

Le taux de survie des entreprises artisanales créées en 2010 (hors micro-entrepreneurs) 3 ans après le démarrage de l’activité est supérieur dans la région Grand Est (74,2 %) par rapport au niveau national (71 %). Rappelons, toujours d’après l’étude, que sur 48 400 créations, le nombre de micro-entrepreneurs est en net repli (-19 %) au niveau national, atteignant son point le plus bas depuis 2009, année de création du régime.

Plusieurs types de parcours conduisent à la création d’entreprises artisanales. Au niveau national, pour les 2/3 des anciens salariés ou demandeurs d’emploi, créer son entreprise permet une évolution professionnelle, après avoir acquis une expérience dans un métier donné. Pour les autres, issus d’un autre univers professionnel, il s’agit d’une reconversion. 

Ainsi, parmi les créateurs d'entreprise qui étaient salariés avant de prendre leur indépendance, les trois quarts étaient ouvriers ou employés (74 %). La part des anciens cadres et professions intermédiaires, souvent « nouveaux entrants » dans l’artisanat, est loin d’être négligeable (26 %).

Un créateur sur cinq (22 %) était déjà un entrepreneur et investit dans une nouvelle affaire. Parmi les 33 % de demandeurs d’emploi, trois sur quatre (76 %) s’installe par volonté entrepreneuriale.

Les activités de l’artisanat sont enfin vecteurs d’intégration : 12 % des projets installation dans l’artisanat sont réalisés par des créateurs d’entreprises d’origine étrangère.

Ainsi, dans le Grand Est, 58 % ont moins de 40 ans (contre 53 % au national). La part des jeunes créateurs de moins de 30 ans est un peu plus élevée dans la région Grand Est (24 % contre 21 % en moyenne nationale), alors que les 50 ans et plus sont moins nombreux qu’à l’échelle nationale (15 % vs 19%).

Enfin, pour Bruno Lacoste, directeur marketing et communication de MAAF : « La création d’une entreprise artisanale intervient de plus en plus souvent à l’issue d’un repositionnement professionnel voire d’une reconversion. Pour la majorité des entrepreneurs, se mettre à son compte est une étape majeure de leur évolution professionnelle, après avoir été formés au métier et acquis une expérience significative. Un tiers des créateurs étaient ainsi auparavant salariés, majoritairement en tant qu’ouvriers ou employés. L’objectif pour ces derniers est d’atteindre l’indépendance ».

Le titre de Responsable de travaux réseaux télécoms très haut débit a fait l’objet d’une première inscription au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP) à niveau II, par arrêté du 28 juillet 2017 publié au Journal officiel du 5 août 2017, pour une durée de 5 ans.

Cette nouvelle certification est une reconnaissance de professionnalisation dans un secteur où il n’existait jusqu’alors pas de formation reconnue par l’Etat sur ce métier et à ce niveau d’exigence.

En effet, ce titre vient compléter 2 certifications qui ont déjà fait l’objet d’une première inscription au RNCP :
- Le titre de Monteur installateur de réseaux très haut débit (niveau V)
JO du 7 /09/ 2016
- Le titre de Technicien de réseaux très haut débit (niveau IV)
JO du 19 /07/ 2017

La CCI France, pour les CCI de France, a en moins d’un an déposé au RNCP 3 titres pour valoriser et professionnaliser la filière du haut débit.
Ces 3 certifications, construites en blocs de compétences et sont accessibles à un public jeune
en alternance, à des salariés, des demandeurs d’emploi ou en VAE.

Tous ces travaux s’inscrivent dans le cadre d’une convention de partenariat entre CCI France et la Fédération des Industriels des Réseaux d’Initiative Publique(FIRIP) signée en 2014 dont l’objectif est la mise en place d’une filière de formation continue et qualifiante sur les métiers de la fibre optique et des nouveaux services du très haut débit. 

 

www.ccifrance.fr 

Se pourrait-il que les femmes soient plus économes et plus prévoyantes dans leur réservation, que les hommes ?

D’après une étude réalisée par CWT (Carlson Wagonlit Travel) sur six millions de réservations aériennes, cela se confirmerait car les femmes anticipent leurs réservations de voyages d’affaires, de presque 2 jours. En employant cette méthode, les business women paieraient 2 % de moins que les hommes, soit une économie de 15 € par billet.

Cela peut paraître peu mais multiplier par le nombre de voyageuses, qui partent 2 à 3 fois par an, on arrive vite à un montant qui frise le millier d’euros. Si on prend en compte que les hommes peuvent aussi être prévoyants, alors on multiplie par 20 000 voyageurs et là, l’économie réalisée s’approche du million d’euros.

L’avion est l’un des transports préférés des voyageurs d’affaires français, et les femmes ne font exception à la règle, et ce malgré la vulgarisation des réunions virtuelles, notamment par la visio conférence. Cette dernière est en plein essor aux Etats-Unis, alors qu’elle peine à devenir une véritable rivale, en Europe. Pourquoi ?

On ne peut pas mettre en avant le coût ; en effet la visio a beaucoup d’avantages économiques. A l’inverse, l’avion a des atouts non négligeables et ils sont nombreux. D’après les personnes interrogées, lors de diverses études, ils s’avèrent que certains, reviennent de façon récurrente.

Le besoin de sortir de l’entreprise, prendre la température du marché, comprendre la culture client, le face à face est, pour les voyageuses, capital pour convaincre.

Enfin, l’âge rentre aussi en compte car plus la personne avance dns l’âge, plus elle réserve tôt.

En conclusion, les femmes en affaire sont toutes aussi dures que les hommes, aiment prendre les choses en main, vont au bout de leur projet et anticipent plus souvent, dans de nombreux domaines.

La force du sexe dit faible réside d’avoir les pieds sur terre dans les affaires, ce qui ne l’empêche pas, loin d’être tête en l’air, de se perdre, le temps d’un vol, dans les nuages.

Le Ministère de l’Economie a fait part de sa volonté de doubler le plafond de chiffre d’affaires des auto-entrepreneurs passant de 33 200€ à 66 400€. Cette annonce créée un fort déséquilibre fiscal et social avec de nombreuses branches professionnelles mais également avec celle du portage salarial.

 

Le PEPS, principal syndicat regroupant plus de 80% des entreprises de portage salarial, déplorel’absence de concertation. La volonté du gouvernement à vouloir développer l’entreprenariat est tout à fait louable, néanmoins, augmenter le plafond du statut de la micro-entreprise n’est pas sans conséquences très négatives pour des nombreux secteurs d’activités.

Le PEPS et les salariés portés (+ de 70 000 en 2016) dénoncent une initiative arbitraire qui bouleverserait un écosystème fragile qui fonctionnait correctement jusqu’à présent. Préserver une équité entre les différents statuts, tel est le souhait du PEPS, afin que les systèmes convergent afin que chaque entrepreneur puisse choisir le mode de fonctionnement qui lui convient à chacune des étapes de sa vie professionnelle.

 

Les différentes solutions offertes aux entrepreneurs ont mis des années à trouver entre elles un équilibre efficace. D' après le PEPS, cette mesure viendrait perturber sa fluidité, la rendant contre-productive. De plus, il rappelle que le statut de micro-entrepreneur est transitoire, dans le but de lancer son activité ou pour un complément.

Le PEPS informe qu'un bon nombre de professionnels vont vouloir se tourner vers la micro-entreprise pour son coût très attractif, sans toutefois bénéficier de protection sociale ni d’accompagnement. Une vision qui serait à très court terme, mais très risqué pour l’avenir de l'entrepreneur. 

Hubert Camus, Président du PEPS déclare : « Le régime de micro-entreprise est pensé pour accompagner le démarrage d’activité et ne doit en aucun cas ouvrir la voie à du long terme ! Si cette réforme est appliquée, ce statut fiscalement très avantageux pourrait séduire de nombreux français non conscients du risque de précarité sociale auquel ils s’exposent. ».  Il ajoute : « Le statut d’auto-entrepreneur est socialement dénué de protection. Les cotisations sociales versées sont très faibles et ne garantissent que le minimum de pension de retraite – soit environ 500€ mensuels pour une cotisation d’une quarantaine d’années sur la base du régime d’auto-entrepreneurs. »

Le télétravail connait un succès croissant en France, plus qu’en Allemagne et au Royaume Uni, comme l’a montré l’enquête européenne réalisée par l’éditeur Wrike à la fin 2016. Ses résultats indiquent que plus de 70% d entreprises françaises autorisent à des degrés divers leurs salariés à travailler à partir de leur domicile.

 

Elles répondent en cela à une demande quasi unanime de leurs salariés. D’après l’enquête, seuls 3,7% y sont formellement opposés.

 

Mais la mise en place du télétravail peut des réticences et des craintes de la part d’un manager.

 

Voici cinq principes de base qui permettront de les dépasser et d’en retirer le plus grand bénéfice.

 

1 - Fixer des règles claires à toute l’équipe

 

Au sein d’une équipe, le télétravail doit d’abord être organisé dans des limites précises, avec des règles de fonctionnement claires s’appliquant à tous. 

Mise à disposition du matériel informatique, accessibilité du réseau de l’entreprise, nombre de jours télé travaillés par semaine doivent être fixés en amont.

D’autre part, le télétravail pourra être réservé à certains types de tâches, comme l’étude d’un dossier, la rédaction et la réflexion, les tâches nécessitant une grande part d’échanges étant nécessairement réalisées au bureau. Enfin, des créneaux horaires doivent être fixés pour envoyer des messages, des demandes et effectuer des appels. Ce n’est pas parce qu’un collaborateur est en télétravail qu’il peut être sollicité lorsque tous les autres ont quitté l’entreprise le soir, et qu’il peut répondre à un message à minuit.

 

2 - Passer au management par objectif

 

La première inquiétude d’un manager vis-à-vis de ses collaborateurs en télétravail est qu’il ne les voit plus travailler, ne sachant pas s’ils sont réellement à leur clavier d’ordinateur et non en train de zapper sur la télécommande de la télévision. D’un autre côté, ce n’est pas parce que quelqu’un est sagement assis à son bureau qu’il est véritablement productif.

En fait, contrôler le temps de travail des collaborateurs à distance n’est ni utile ni pertinent, et mieux vaut les laisser organiser leur journée de travail comme ils l’entendent.

Le management par objectif permet d’évaluer la performance d’un collaborateur selon ses résultats, et ce quel que soit son lieu de travail et son mode d’organisation. Il est donc idéalement adapté au télétravail, et à tout type d’équipe, composée de personnes en télétravail ou non.

Seul impératif : pour mesurer les résultats de chacun des membres de leur équipe, les managers doivent avoir une bonne visibilité à tout instant sur l’état d’avancement de leurs différentes tâches, et être en mesure de les recadrer si nécessaire.

 

3 - Adopter les bons outils

 

Gérer des collaborateurs en télétravail impose la mise en place d’une communication de qualité, même à distance. Pour ce faire, il convient en premier lieu de varier les outils utilisés selon le type d’échange. Une communication reposant exclusivement sur l’email doit être bannie, la messagerie électronique étant réservée à des échanges formels ou impliquant de nombreux destinataires. Le téléphone doit être réservé aux urgences et pour des entretiens plus longs et plus poussés, le « chat » pour les échanges informels et la visioconférence pour les réunions. 

De plus, l’usage d’une plate-forme collaborative et d’un agenda partagé s’imposera rapidement, permettant à chacun, au bureau ou pas, de savoir ce que font et où en sont les autres membres de l’équipe.

 

4 - Veillez à la cohésion de l’équipe

 

L’un des principaux défis du télétravail est de conserver une bonne cohésion de l’équipe, malgré des emplois du temps divergents. Il est donc essentiel de ne pas rompre les liens informels entre les différents membres. Pour cela, le plus efficace est d’instaurer des rituels. Dire bonjour à chacun le matin, instaurer des journées sans télétravail, où tout le monde se retrouve au bureau, en profitant de ces occasions pour y caler un déjeuner d’équipe et les réunions de travail les plus importantes, ou encore organiser périodiquement des réunions conviviales de « team building », sans rapport avec le travail quotidien.

 

5 - Sélectionner les bonnes personnes

 

Travailler à distance n’est pas donné à tout le monde. Certaines personnes ont besoin de rester en contact physique avec les autres membres de leur équipe pour travailler efficacement. D’autres pourront mieux travailler depuis leur domicile, mais avoir besoin d’un strict encadrement pour être pleinement productif. D’autres encore ne parviendront jamais à rester concentrés et motivés en présence de multiples distractions. D’autres enfin seront parfaitement et naturellement adaptés au télétravail et y donneront leur pleine mesure.

Il est donc nécessaire d’évaluer au préalable l’aptitude des collaborateurs au travail à distance, en sondant leurs motivations, et en leur décrivant précisément les objectifs que l’on attend d’eux, sous peine de rencontrer des déconvenues.

Le télétravail est une évolution du monde du travail liée à notre époque, et fait même l'objet d'obligations légales dans certains pays. Il est largement plébiscité par les salariés pour des raisons de confort et ‘efficacité, en partie en réaction à la mode des espaces de travail en ‘open space’. Il devient donc une option de plus en plus incontournable pour tout manager. Reste pour eux à en éviter les écueils, en maintenant en premier lieu la cohésion de leurs équipes.

 

Andrew Filev

CEO de Wrike

Le doublement des plafonds chiffre d'affaires auto entrepreneur en 2018 est désormais annoncé. La FEDAE qui l'avait demandé dans son livre Blanc pour 2017 s'en félicite. Une mesure encourageante, rassembleuse et rentable. Explications. 
 
Bruno Le Maire, Ministre de l'Economie a confirmé jeudi 24 août, le doublement des plafonds de chiffre d'affaire des auto-entrepreneurs. La mesure, qui figurerait dans le programme électoral du Président de la République, devrait entrer en vigueur dès 2018, après l'examen du Projet de Loi de Finances fin septembre. 
 
« La Fédération des Auto-Entrepreneurs qui l'avait demandé dans son Livre Blanc à l'occasion des élections présidentielles, s'en félicite » déclare Grégoire LECLERCQ, Président. 
 
Les nouveaux seuils annuels d'application du régime seraient donc :de 165.600 euros pour les activités de vente de marchandises et prestations d'hébergement,de 66.400 euros pour les prestations de services relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et les professionnels libéraux relevant des bénéfices non commerciaux (BNC).Pour la FEDAE, cette revalorisation arrive à point nommé :
 
  • elle est encourageante : il devient possible d'entreprendre une activité qui génère des recettes conséquentes tout en bénéficiant de la simplicité du régime de l'auto-entreprise,
 
  • elle est rassembleuse car elle permet à certains artisans ou commerçants au régime de droit commun de bénéficier de la simplicité du régime, et ainsi de cesser les oppositions stériles entre régimes, 
 
  • elle est rentable pour les finances publiques : les recettes sociales seront améliorées à hauteur de 100 millions d'euros supplémentaires et la durée de vie des entreprises qui restaureront ainsi leur trésorerie, suivra la même tendance.
 
«  C'est l'aboutissement d'un combat de longue date, c'est l'émergence d'une force économique majeure  » veut croire Grégoire LECLERCQ, Président de la FEDAE. 
 
 

 
Aujourd'hui en France, qu'il s'agisse d'un grand groupe ou d'une start-up, travailler avec des freelances sur des projets d'innovation ne va pas encore de soi. Les entreprises sont souvent plus rassurées de disposer des compétences-clés en interne, comme le développement produit ou la data science, car elles sont sources d'avantages concurrentiels décisifs. Comet, plateforme qui connecte instantanément les meilleurs freelances « tech » et data aux entreprises les plus ambitieuses, décrypte les 5 erreurs à ne pas faire lorsque l'on travaille avec des freelances sur des projets techniques ambitieux.

Erreur n°1 : avoir une vision à court terme VS long terme
Entre délais repoussés, budgets dépassés et motivation affectée, les aléas d'une mauvaise gestion de projets techniques sont nombreux. D'où l'avènement de méthodes agiles et d'approches “test and learn”, qui permettent de perdre le moins de temps possible ; car il est certain que le périmètre initial d'un projet technique complexe défini avec un freelance sera amené à évoluer. Cela est souvent dû à des difficultés non-anticipées par l'équipe, mais aussi à l'émergence de nouveaux besoins. Un projet construit avec un freelance ne doit pas se résumer aux attentes initiales mais tenir compte d'une vision d'ensemble et sur le long terme.

Erreur n°2 : s'en tenir à une roadmap VS un vrai onboarding
Le “backlog” est le point de départ de la méthode Scrum pour le développement agile de produits. C'est une étape indispensable dans la mesure où il regroupe la liste des tâches à effectuer au sein d'un projet. Toutefois, le backlog ne peut être le seul garant de la réussite d'un projet technique confié à un freelance. Les meilleurs managers savent inspirer l'action chez leurs collaborateurs non pas en leur disant quoi faire, mais pourquoi le faire. Et la réponse ne se trouve pas dans un backlog, mais dans la période d'onboarding du freelance, lorsque celui-ci rejoint le projet. L'enjeu est d'autant plus crucial que c'est à ce moment là où tout se joue : adhésion à la vision de l'entreprise, intégration à l'équipe, compréhension des enjeux techniques et business du produit, etc. Il faut garder à l'esprit que les experts freelances sont très prisés et que c'est l'attachement au projet qui fera la différence sur le choix et l'implication dans une mission plutôt qu'une autre.

Erreur n°3 : recruter en fonction des compétences et non des expériences passées
Lorsque l'on veut mener un projet technique avec des freelances, les compétences du freelance en la matière sont bien entendu essentielles. Néanmoins d'autres critères entrent en compte comme le niveau d'autonomie (n'est pas lead developer qui veut !) ou encore le degré d'agilité acquis lors d'expériences passées. Car il s'agit de trouver le juste équilibre entre gestion de projet technique et rapidité d'exécution. Il revient donc à l'employeur au préalable de faire une évaluation la plus précise possible de ses besoins, mais aussi de ses ressources. Cela est essentiel pour s'assurer de choisir le profil le plus adapté à l'environnement technique.

Erreur n°4 : ne pas accepter le « remote » (ou télétravail)
Si le remote est aussi prisé par les développeurs, c'est parce qu'ils savent optimiser leur productivité dans un environnement où ils se sentent bien. Refuser le remote revient à se priver d'une majeure partie d'experts disponibles, de leur productivité et de leur motivation. Il y a tout d'abord ceux qui sont trop éloignés géographiquement pour accepter une mission dans les locaux de l'entreprise, et il y a aussi une fraction d'experts pour qui refuser une mission n'est pas un problème.

Erreur n°5 : négliger le facteur motivation
Ce dernier point est à la fois une synthèse des quatre erreurs précédentes et une variable à part entière. Comme pour un recrutement, la motivation est la première donnée à prendre en compte. Dans un marché des talents aussi volatile où la demande est supérieure à l'offre, ce n'est pas le client qui est roi mais bien le freelance. C'est entre ses mains que se joue l'avenir du projet et – selon son ampleur – de l'entreprise. Il est donc impératif d'établir dès le début une relation de confiance à base d'écoute, de respect et de transparence.

Fondée en juin 2016, Comet est une plateforme qui connecte instantanément les meilleurs freelances tech et data aux entreprises les plus ambitieuses. La start-up a développé ses propres technologies : un programme sélectif d'évaluation pour s'assurer d'un haut niveau de compétences sur la plateforme, et un algorithme de « matching » qui garantit de trouver le meilleur expert pour toutes missions tech et data en seulement 24 heures. Aujourd'hui, Comet regroupe une communauté de 1500 freelances triés sur le volet qui travaillent sur les projets innovants de clients venant de la tech (Deezer, Criteo) et des grands groupes (Engie, LVMH, Renault).
 

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                                                                                                                              N° 1 Eté 2017

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                                                                                                                      N° 2 Automne/hiver 2017 

                                                                                                                           

                                                                                                           

 

   

 

 

 

 

 

 

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